le meilleur des essais le meilleur des essais
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À propos

Glané au cours de nombreuses lectures, le butin ici rassemblé se présente en chapitres qui embrassent la foisonnante variété des essais.
Chacun, à son tour, peut y récolter son miel, ou, mieux, l'élaborer à partir de sa cueillette, comme montaigne l'écrit joliment des abeilles : " [elles] pillottent deçà delà les fleurs, mais elles en font après le miel, qui est tout leur ; ce n'est plus thym ni marjolaine. " cette anthologie aura atteint son but si, après qu'ils l'auront lue, quelques lecteurs, séduits par la pertinence, l'humour et la modernité du discours, osent se lancer dans la lecture des essais afin d'approfondir la connaissance de l'homme qui a eu le constant souci de se peindre, et, se peignant, a peint l'homme universel comme nul ne l'avait fait avant lui, ni ne le fit après.
On trouvera également en fin de volume une traduction des sentences grecques et latines que montaigne avait fait peindre sur les solives de sa bibliothèque.

Rayons : Sciences humaines & sociales > Philosophie

  • EAN

    9782869597037

  • Disponibilit√©

    Disponible

  • Nombre de pages

    240 Pages

  • Longueur

    18 cm

  • Largeur

    11 cm

  • √Čpaisseur

    1.7 cm

  • Poids

    182 g

  • Support principal

    Poche

Michel de Montaigne

N√© dans une famille de n√©gociants anoblis, au ch√Ęteau de Montaigne en P√©rigord, Michel Eyquem re√ßoit une √©ducation inspir√©e des id√©es de la Renaissance, apprenant le latin comme langue maternelle. Il est pensionnaire au Coll√®ge de Guyenne √† Bordeaux et suit des cours de Droit √† Toulouse.
En 1554, il devient conseiller √† la Cour des Aides de P√©rigueux, puis au Parlement de Bordeaux et rencontre Etienne de la Bo√©tie. En 1571, il se retire dans son ch√Ęteau pour consacrer le reste de son existnce "√† sa libert√©, √† sa tranquillit√©, √† son loisir". Il entreprend alors un long voyage, de Paris en Italie, dont il existe un "Journal". De 1581 √† 1585, il devient maire de Bordeaux et se r√©v√®le un habile diplomate. Il continue √† enrichir les livres I et II des Essais et les augmentent d'une troisi√®me partie. Il meurt sans avoir termin√© la r√©√©dition de son oeuvre.
Pour Montaigne plus que tout autre, la culture humaniste fut un style de vie. En revivant les le√ßons des lettres antiques, il leur a ajout√© l'enseignement de sa propre exp√©rience, de son regard lucide sur un monde en train de changer. La vraie sagesse, selon lui, se reconna√ģt √† la mesure qu'elle garde en toute chose. Montaigne l'a totalement s√©par√©e de la religion. Elle n'a pas l'ambition de rendre les hommes parfaitement raisonnales: elle se contente de mod√©rer leurs passions.
En se prenant pour th√®me de son √©tude, Montaigne apprend √† se conna√ģtre. Il ouvre la voie √† l'humanisme moderne en cherchant √† promouvoir un ordre des choses o√Ļ seraient garanties la s√©curit√©, la libert√© et la dignit√© de l'homme.

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