La mort d'Ivan Illitch

La mort d'Ivan Illitch

À propos

Un des textes les plus caractéristiques du grand écrivain russe, un récit très connu et toujours très lu dans le monde entier, avec « La Sonate à Kreutzer », qu'il écrivit la même année (1889). La lecture de Tolstoï nous confronte comme toujours directement avec les questions essentielles qui inquiètent l'âme humaine. Ici la prise de conscience de soi devant la mort imminente. Le héros est un fonctionnaire, magistrat, satisfait de soi et de sa vie ordinaire. Jusqu'au jour où la maladie, à travers des souffrances qui le conduisent inéluctablement à la mort, lui ouvre les yeux et le met face à face avec lui-même, son égoïsme et sa petitesse. C'est lorsqu'il atteint le fond du désespoir que le héros, de petit, devient grand, transfiguré et réconcilié avec lui-même par le sentiment d'un pardon mystique. Signe que la mort est toute proche, mais en vérité la mort n'existe pas car la peur a disparu... Serait-ce cela la rédemption ? À une époque où personne n'est plus à l'abri de la maladie subite et sans espoir de guérison, ce texte est d'une actualité poignante, et redonne à tout lecteur la conscience de soi, s'il l'avait perdue...

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Rayons : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782355860188

  • Disponibilité

    Indisponible

  • Nombre de pages

    125 Pages

  • Longueur

    14 cm

  • Largeur

    21 cm

Infos supplémentaires : Broché  

Léon Tolstoï

Léon Tolstoï (1828-1910) est un des géants des lettres russes. Ses romans et ses nouvelles se mêlent de réflexion morale et philosophique. Mobilisé lors de la guerre de Crimée (1853-1856), il témoigne de son expérience militaire dans les Récits de Sébastopol (1855). Guerre et Paix (1869), une reconstitution historique des guerres napoléoniennes, est aussi une réflexion sur la violence des conflits. Entrepris en 1873, Anna Karénine trouvera sa forme définitive en 1877, après que Le Messager russe, qui le publiait en feuilleton, eut désapprouvé son dernier chapitre. Tolstoï entame alors une quête spirituelle et morale qui se reflète dans La Mort d'Ivan Ilitch (1886), La Sonate à Kreutzer (1889) et plus encore dans Résurrection (1899), dont le héros rencontre la figure du Christ. À la fin de sa vie, il devient un maître à penser, prônant une vie simple et morale. Apôtre de la non-violence, il inspire directement le Mahatma Gandhi et Romain Rolland.

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