journal de voyage

journal de voyage

À propos

De septembre 1580 à novembre 1581, montaigne voyage en europe : allemagne, suisse, italie.
Pour soigner sa gravelle aux eaux de lucques, oublier " les √©pines domestiques ", " les devoirs de l'amiti√© maritale " ou cette " m√©lancolie " qui lui est " mort et chagrin ".mais surtout pour d√©couvrir autrui dans sa diff√©rence et sa diversit√© : ce qu'on mange ne l'int√©resse pas moins que ce que l'on pense, et √† rome il est aussi diligent √† √©couter la conversation des " femmes publiques " qu'√† " ou√Įr des disputes de th√©ologie " ou visiter les antiquit√©s des vignes cardinalices.
" les rois de perse, dit-il, qui s'obligeaient de ne boire jamais autre eau que celle du fleuve de choaspès, renonçaient par sottise à leur droit d'usage en toutes les autres eaux, et asséchaient pour leur regard tout le reste du monde ".

Rayons : Littérature générale > Récit > Récit de voyage

  • EAN

    9782070374731

  • Disponibilit√©

    Disponible

  • Nombre de pages

    512 Pages

  • Longueur

    17.8 cm

  • Largeur

    10.8 cm

  • √Čpaisseur

    2.1 cm

  • Poids

    260 g

  • Support principal

    Poche

Infos suppl√©mentaires : Broch√©  

Michel de Montaigne

N√© dans une famille de n√©gociants anoblis, au ch√Ęteau de Montaigne en P√©rigord, Michel Eyquem re√ßoit une √©ducation inspir√©e des id√©es de la Renaissance, apprenant le latin comme langue maternelle. Il est pensionnaire au Coll√®ge de Guyenne √† Bordeaux et suit des cours de Droit √† Toulouse.
En 1554, il devient conseiller √† la Cour des Aides de P√©rigueux, puis au Parlement de Bordeaux et rencontre Etienne de la Bo√©tie. En 1571, il se retire dans son ch√Ęteau pour consacrer le reste de son existnce "√† sa libert√©, √† sa tranquillit√©, √† son loisir". Il entreprend alors un long voyage, de Paris en Italie, dont il existe un "Journal". De 1581 √† 1585, il devient maire de Bordeaux et se r√©v√®le un habile diplomate. Il continue √† enrichir les livres I et II des Essais et les augmentent d'une troisi√®me partie. Il meurt sans avoir termin√© la r√©√©dition de son oeuvre.
Pour Montaigne plus que tout autre, la culture humaniste fut un style de vie. En revivant les le√ßons des lettres antiques, il leur a ajout√© l'enseignement de sa propre exp√©rience, de son regard lucide sur un monde en train de changer. La vraie sagesse, selon lui, se reconna√ģt √† la mesure qu'elle garde en toute chose. Montaigne l'a totalement s√©par√©e de la religion. Elle n'a pas l'ambition de rendre les hommes parfaitement raisonnales: elle se contente de mod√©rer leurs passions.
En se prenant pour th√®me de son √©tude, Montaigne apprend √† se conna√ģtre. Il ouvre la voie √† l'humanisme moderne en cherchant √† promouvoir un ordre des choses o√Ļ seraient garanties la s√©curit√©, la libert√© et la dignit√© de l'homme.

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