Asie

  • Histoires japonaises : contes traditionnels de monstres et de magie Nouv.

    Ce recueil de 15 contes traditionnels japonais transporte le lecteur dans un monde d'aventure et d'enchantement. Tirés des oeuvres des folkloristes Lafcadio Hearn et Yei Theodora Ozaki, ces contes sont tour à tour terrifiants, exaltants et poétiques.
    Illustrations saisissantes de l'artiste japonais contemporain Kotaro Chiba.
    L'édition spéciale cadeau comprend un boîtier texturé et gaufré avec une encre dorée métallisée et un marqueur de page en ruban de satin.

  • Ces contes inspirés de la mythologie indienne réunissent des histoires initiatiques et spirituelles, des épopées divines et des contes populaires.

  • Ces contes sont aussi anciens que le Viêtnam.
    Ils ont volé de bouche en bouche depuis les temps immémoriaux, s'enrichissant et se modifiant au fil du temps, chaque conteur - maître d'école, chanteur ambulant, grand-mère, grande soeur - répétant ce qu'il avait entendu enfant et l'ornant de nouveaux détails au gré de son imagination et de son talent. Un trésor de récits merveilleux et de légendes extraordinaires qui s'ouvre par une version surprenante de notre Cendrillon, et ainsi de conte en conte en compagnie de rois, de princesses, de talismans ou de génies pour une magique traversée des apparences, jusqu'au dernier qui s'apparente à un grand mythe fondateur.

  • Wa Zo Kong

    Beno Wa Zak

    Cette fable antique, rédigée en authentique palachinois de cuisine, est l'oeuvre de Beno Wa Zak, auteur prétendument célèbre dans son pays lointain, mais totalement méconnu dans nos contrées.

  • "Quatre dieux le considèrent sur son char tiré par des éléphants enguirlandés, et sont extasiés, à la beauté de ce mortel ; ils fondent de la voûte céleste et l'arrêtent au passage." Pour plaire à sa belle amie Méry Laurent, Stéphane Mallarmé réécrit quelques-uns des plus célèbres Contes et légendes de l'Inde ancienne, de l'orientaliste Mary Summer. Avec tout son talent, le poète met en scène une Inde légendaire et mystérieuse, dans laquelle princes et princesses usent d'enchantements et de sortilèges pour parvenir à leurs fins et trouver l'amour.
    Une invitation au rêve dans l'Inde éternelle.
    Stéphane Mallarmé (1842-1898) est un des plus grands poètes symbolistes. Il est l'auteur de L'après-midi d'un faune et d'Un coup de dés. Professeur d'anglais pour gagner sa vie, il a notamment traduit les Poèmes d'Edgar Allan Poe.

  • La Corée classique recèle d'incomparables recueils d'histoires qui couvrent la longue époque de la dynastie Joseon, entre le XVe siècle et le XIXe siècle. Ces récits, aux sources multiples - moines bouddhistes, maîtres confucianistes mais aussi saltimbanques... -, ont été recueillis et rédigés par des amoureux de la culture populaire, grands lettrés qui nous éblouissent par leur sens de la narration, la virtuosité de leur style et leur humour satirique.

    Le présent ouvrage commence dans une Asie ravagée par les guerres, que traverse une famille ballottée entre Chinois, Japonais et Mongols, dans des tribulations dignes d'un certain Candide, puis se poursuit à travers les aventures savoureuses de vengeurs, et surtout de vengeresses, de guerrières travesties, de sabreuses émérites et de jeunes filles prêtes à poignarder pour sauver leur honneur...

  • « Au cours de mes errances, j'ai découvert qu'il existait au sein de ce peuple fascinant et si peu connu, un riche répertoire de contes traditionnels, inaccessible au reste du monde, et je me suis donc efforcé de recueillir autant d'histoires que j'ai pu. Chefs de village, moines, domestiques, membres des gouvernements locaux, paysans, commerçants - ceux-là et beaucoup d'autres ont contribué à mon recueil.
    Timidement et de façon hésitante d'abord, (...) le conteur se livrait. Mais un public tibétain est l'un des meilleurs que l'on puisse imaginer, leur gentillesse et leur intérêt évidents brisent rapidement la glace, et laissent libre cours à la parole. (...) Je les ai écrites telles que l'on me les a racontées, aussi fidèlement que j'ai pu. »

  • Lorsque le grand roi Sejong inventa l'alphabet hangeul, il rendit enfin accessible l'écriture et la lecture à tous ceux qui n'avaient pas accès à la langue chinoise : c'est ainsi que les femmes devinrent lectrices, et même dévoratrices des innombrables récits qui parurent tout au long de la dynastie Joseon, soit entre le XVe siècle et la fin du XIXe siècle.
    À découvrir ces figures de femme exceptionnelles, on imagine sans peine à quel point elles faisaient rêver les lectrices confinées dans les règles très strictes d'une société confucéenne ne laissant guère de place aux amours tumultueuses ! Et si la morale est toujours sauve, ces héroïnes montrent combien les qualités du coeur et de l'esprit ne sont pas l'apanage des seuls nobles, si fiers de leurs prérogatives, et que des femmes issues de la bourgeoisie et même du peuple favorisent aussi le triomphe de la justice et de l'amour.
    Ces histoires ont été recueillies et rédigées par de grands lettrés amoureux de leur culture populaire, désireux de se délasser et de faire partager au plus grand nombre de lecteurs leur plaisir. Parus anonymement, on a pu réattribuer ces textes à leurs véritables auteurs, qui nous éblouissent par leur sens de la narration, la virtuosité de leur style et leur humour satirique.

  • Vous aimeriez savoir comment vous y prendre si vous libériez par inadvertance un démon embouteillé et vindicatif? Ce que vous pourriez tirer d'un étrange éventail qui fait s'allonger le nez de celui qui l'utilise? Vous brûlez de savoir pourquoi les rainettes coassent, et surtout pourquoi l'eau de mer est salée?
    Ce livre est fait pour vous.

    Découvrez l'humour facétieux et la légèreté enchanteresse des fabulistes de Corée.

  • Le troisième tome de notre anthologie nous plonge dans la vie du peuple de Joseon, au coeur de cette dynastie confucéenne, qui régna du XVe siècle à la fin du XIXe siècle. Nous y découvrons toute une galerie de portraits d'excentriques, de révoltés, d'ambitieux prêts à tout, et de femmes refusant de se sacrifier. Comme dans les grands récits picaresques, nos héros traversent les hiérarchies sociales, le maître royal de musique joue pour le banquet des gueux, l'ancien domestique devenu notable tue pour protéger son secret, le père offre un étrange époux à sa fille veuve, le jeune lettré se fait balayeur pour la courtisane qu'il aime, etc.
    C'est un panorama animé qui se déroule sous nos yeux, celui d'une société dont on découvre les fêlures, que les auteurs raffinés explorent avec un goût remarquable de la satire. Pour achever cette trilogie, présentant une infime partie de ce continent à découvrir que sont les contes et récits de la Corée classique, le volume se termine par trois histoires comiques, expression de cette caractéristique du peuple coréen : le rire.
    Parus : Tome I : Guerres et vengeances (avril 2021) Tome 2 : Des femmes remarquables (mai 2021)

  • L'idée est de publier des livres élégants avec une iconographie classique et de faire de chaque livre, sur le modèle du Yi-king, un objet de réflexion. Le lecteur aura le loisir de choisir le conte qu'il lira en fonction de l'état d'esprit où il se trouve. Des contes à méditer...

    « Ce livre n'est pas fait pour être lu mais pour être fréquenté comme un ami proche, secret. Vous pouvez lui demander de vous nourrir, il vous nourrira, de vous éclairer, il vous éclairera, de vous émouvoir, de jouer, il jouera avec vous le jeu le plus mystérieux du monde, celui du hasard qui n'existe pas ».

    Henri Gougaud

  • Récits permettant de découvrir les origines du peuple tibétain et son identité forgée par le bouddhisme Mahayana dans sa forme tantrique : la puissance de la méditation associée aux pratiques du yoga et placée sous la direction d'un gourou, le lama.

  • Ces six contes sont aussi anciens que le Japon. Puisés dans le folklore et adaptés de recueils de légendes anciennes et de contes du Moyen Age, ils se donnent à lire comme un trésor de récits dans lesquels bien souvent le fantastique le dispute au merveilleux.
    Monde peuplé de monstres et de géants, de spectres terrifiants et de fantômes bienveillants, dans lequel on peut entendre les voix du rêve et du surnaturel : parfois les enfants naissent dans un coquillage ou dans une pêche, souvent les objets magiques font des prodiges, et les princesses sont délivrées comme dans nos contes d'enfants même s'il leur arrive d'avoir des caprices inexplicables.

  • Michel random, l'un des meilleurs connaisseurs de l'art et des traditions du japon, nous présente cette série de contes sélectionnés et traduits par pascal fauliot, tirés de l'histoire millénaire des arts martiaux en chine et au japon et qui nous enseignent avec verve que la racine du combat, de tout combat, ne se trouve pas uniquement dans la technique apprise et maîtrisée mais, et surtout, dans l'esprit du combattant : sa capacité de concentration et d'observation, jointe à la force de son ki, son élan vital, demeure garante du succès.
    Toutes ces savoureuses histoires ont ainsi plusieurs niveaux de lecture qui nous amènent à découvrir divers reflets de ces civilisations traditionnelles oú la philosophie, ce langage de sagesse et de savoir-être, était objectivement vécue, et non seulement pensée. en cela cet ouvrage se révèle à la fois être une initiation à l'essence des arts martiaux, un précis de psychologie de l'action, un guide pratique et un recueil d'histoires vécues.

  • Dans ce volume, on découvre la diversité étourdissante de ces contes fantastiques, de ces mille et une histoires peuplées de renards et de fantômes, animées de prodiges, de maléfices et métamorphoses, écrites par ce génial lettré du XVIIe siècle qui évoquerait plutôt pour nous un Hoffman qu'un Grimm chinois?

  • Dans les années 1640, à la veille de la chute de la dynastie Ming, Feng Menglong, éditeur dans la ville de Sushou, eut l'idée de constituer une anthologie de quarante contes puisés dans divers recueils à succès, parfois très anciens. Ce florilège d'histoires piquantes ou édifiantes, galantes souvent, décrit la vie de la société de l'époque, ses coutumes, ses superstitions.
    Écrits en langue vulgaire, c'est-à-dire dégagés du canon des grands classiques chinois, et reprenant les thèmes chers aux conteurs publics, ces textes - anonymes parce que considérés comme subversifs - sont un minutieux assemblage de diverses anecdotes, chaque chapitre étant composé d'une ou de plusieurs histoires préliminaires, sortes de parades aménagées pour allécher le lecteur, mais aussi pour le placer dans une certaine disposition d'esprit avant d'aborder le conte principal.
    L'agencement des contes au sein même du recueil est lui aussi très étudié ; ils fonctionnent deux à deux, et le dernier conte renvoie au premier formant ainsi une boucle.
    Cette ingénieuse disposition est signifiante : en imprégnant le lecteur, la contagion gagne les personnages ; d'un chapitre sur l'autre les situations, insensiblement, prennent un tout autre relief.
    Cette nouvelle traduction présente pour la première fois l'intégralité des Spectacles curieux d'aujourd'hui et d'autrefois.

  • Ce soir, un lok ta, un ancien du village, lourd du savoir acquis auprès d'un "connaisseur des secrets", va conter les épopées et les légendes venues des ancêtres. La nuit sort doucement des grands arbres et descend vers le conteur dans son cercle d'offrandes et de bougies vacillantes, se suspend à ses lèvres pour la transmission solennelle...
    Si vous voulez, vous aussi, écouter le lok ta, vous saurez comment Pou le jardinier qui cutivait de si parfumés et fondants concombres doux devint roi, par quel enchantement trois soeurs protégées par Indra se métamorphosèrent en oiseaux, ou pourquoi Méa Yeung, qui avait léché les seins de la reine, ne fut pas condamné à mort... En dix contes se révèle toute la richesse du légendaire cambodgien, dans sa tradition populaire imprégnée de mythologie indienne et d'animisme.

  • La grand-mère japonaise est partie à la recherche de contes, certains rares et peu connus, avec l'espoir de voir briller l'étincelle sans laquelle il n'est point d'histoire . Et puisqu'il faut bien un commencement, ce sont d'abord les mythes fondateurs d'une nature peuplée de divinités, où la déesse du Soleil tient la première place, comme il se doit au Pays du Soleil levant.
    Puis, autres pépites sur le chemin de la conteuse, une Cendrillon japonaise du Xe siècle et des récits mettant en scène samouraïs, moines bouddhistes, jeunes dames brodant de poèmes leur solitude, spectres et fantômes. Et enfin un miroir nous proposant un proverbe à méditer :
    Le miroir est l'âme de la femme comme le sabre est l'âme du guerrier.

  • En marge du patrimoine classique, se développa en Chine un art de conter qui connut très tôt une vogue extraordinaire. Il faut lire ces contes en les écoutant : se laisser abuser par les Cinq rats célestes qui peuvent prendre à l'envi toutes les apparences ;
    Succomber au charme fatal du Serpent Blanc ; partager la passion du vieux jardinier Fou des fleurs ; ou désirer posséder La Charmante, même au prix de sa beauté perdue...

  • Depuis la nuit des temps, les légendes servent de guide morale à la plupart des civilisations.
    Issues de la tradition orale, elles énoncent les règles qui définissent un bon comportement dans la vie quotidienne selon la culture du pays d'origine. D'autres fois, elles racontent, souvent par l'intervention de forces surnaturelles, comment certains faits difficilement attribuables à l'homme ont pu avoir lieu. C'est notamment le cas dans la légende de La Fondation d'Angkor.
    D'autres encore, comme Kung le Courageux, montrent une réelle psychologie. Toutes sont divertissantes et donnent de précieux renseignements sur les moeurs, les coutumes, la mentalité et les croyances religieuses cambodgiennes.
    Ces légendes mettent en exergue la fertilité de l'imagination khmère.

  • « Alors ce drôle n'eut d'autre ressource que d'invoquer humblement les bouddhas et les divinités en leur demandant de faire revenir à lui la dame de son coeur. Mais, comme son désir ne faisait que s'accroître tandis que l'effet se reculait avec une froideur qui passait toute mesure, il enveloppa en cadeau des cartes de récréation ainsi que des cure-dents, et se rendit chez elle pour lui en faire présent avec la promesse qu'il ne ferait plus appel à ses services. Las ! Plus l'entretien se prolongeait, plus son amour grandissait... » Au XVIIe siècle, un auteur japonais s'est amusé à récrire sur un mode cocasse un grand classique du Xe siècle, composé de 125 petits récits entrecoupés de poèmes.
    /> Ces Contes de Risée constituent un véritable documentaire sur le début de l'époque d'Edo (1603-1867). Mais la traduction est aussi un tour de force, puisqu'elle est elle-même parodie d'une nouvelle version française des Contes d'Ise.

  • Ces contes ont été recueillis par l'explorateur breton Auguste Pavie, au cours de ses trente années de vie en Indochine.
    L'originalité de sa démarche réside dans la mise en contexte de chaque conte. En effet, chacun est situé dans un paysage particulier : Pavie évoque sa rencontre avec la personne qui le lui a transmis, souvent un paysan, un Ancien ou quelqu'un d'autre issu du peuple. Il visite, parfois aux prix d'expéditions particulièrement harassantes, les monts, vallées et rivières où auraient vécu ces personnages parfois si attachants ou vraiment repoussants, ainsi que les serpents mythologiques, dragons et autres monstres dont la présence crée le fantastique de ces récits.

  • Cloaque

    Bruno Carbonnet

    Des remous, des légendes, des âmes, des expositions et un naufrage. Cloaque est un conte né des collisions entre un fait d'actualité et des flâneries en Corée du Sud. Le naufrage du ferry SEWOL en avril 2014 s'accroche à un trajet vers l'île de Jindo l'été suivant. Bruno Carbonnet écrit à partir de morceaux épars : notes, polaroids, objets glanés, visions, coquillages... Ces éclats sont activés dans l'écriture afin de donner un présent tant aux inventions des gestes humains qu'aux artifices des spéculations artistiques. Pour la première fois un pasteur évangélique, fondateur de secte, tente de métamorphoser son identité en celle d'artiste bienfaiteur. Yoo Byung-eun alias Ahae, donateur du Château de Versailles, est l'un des inspirateurs de ce drame en Mer Jaune. Un nouveau modèle ?
    Beautés et paysages : tourbillons profonds, sirène-chaman, submersions sinistres, exposition gangrénée, fortunes de mers, un conte cruel hanté par la mort.

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