Temps Et Periodes

  • OEuvre majeure de Flaubert, oeuvre principale du 19° siècle (« Je veux faire l'histoire morale des hommes de ma génération... »), réécrite deux fois. Flaubert dépeint si minutieusement et avec tant de justesse l'individu et la société qu'il parle à ceux d'hier comme à ceux d'aujourd'hui, à l'âme humaine qui traverse tous les siècles. Objet de nombreux articles (Émile Zola, Henry James), George Sand le présente comme tel : « Il n'y a pas de question morale comme on l'entend soulevée dans ce livre. Toutes les questions, solidaires les unes des autres, s'y présentent en bloc à l'esprit, et chaque opinion s'y juge d'elle-même. Quand il sait si bien faire vivre les figures de sa création, l'auteur n'a que faire de montrer la sienne. Chaque pensée, chaque parole, chaque geste de chaque rôle exprime clairement à chaque conscience l'erreur ou la vérité qu'il porte en soi. Dans un travail si bien fouillé, la lumière jaillit de partout et se passe d'un résumé dogmatique. Ce n'est pas être sceptique que de se dispenser d'être pédant. » (La liberté, 21 décembre 1869). Cette nouvelle édition de L'Éducation sentimentale de Gustave Flaubert, recorrigée, se veut contemporaine dans sa lecture. Destinée aux amoureux de ce roman qui veulent le redécouvrir dans un souffle nouveau, ou à ceux qui veulent tout simplement le découvrir, il reste un texte initiatique d'une rare profondeur et d'une acuité destinée à brûler peu à peu les illusions.

  • La dimension du projet de cette nouvelle traduction, presque pharaonique, provoque respect et intérêt unanimes, d'autant plus qu'il s'agit d'une édition inédite, hors concurrence. Le thème de la guerre et la réflexion à ce sujet, que développe abondamment Tolstoï, pourraient faire croire que le roman ne traite que des relations franco-russes de l'époque. Pourtant il n'en est rien. Le grand écrivain s'intéresse à d'autres questions qui restent étonnamment actuelles, sinon « brûlantes » : la guerre, l'homme et la société, l'amour, l'amitié, la liberté etc. Autant des grandes questions éternelles que le grand écrivain russe sait poser au coeur de l'homme.
    Auteur : Le comte Lev Nikolaïevitch Tolstoï, dont le nom a été francisé en Léon Tolstoï, (1828-1910) est, avec Fiodor Dostoïevski, un des géants de la seconde partie de la période connue comme l'âge d'or de la littérature russe (débutant en 1820, avec les premières oeuvres de Pouchkine, et se terminant en 1880 avec les dernières grandes oeuvres de Dostoïevski). Ses trois grandes oeuvres les plus connues sont les romans Guerre et Paix, Anna Karénine et Résurrection. Les oeuvres de Léon Tolstoï sont considérées désormais quasiment comme des oeuvres philosophiques, et souvent étudiées comme telles dans les grandes universités.

  • La dimension du projet de cette nouvelle traduction, presque pharaonique, provoque respect et intérêt unanimes, d'autant plus qu'il s'agit d'une édition inédite, hors concurrence. Le thème de la guerre et la réflexion à ce sujet, que développe abondamment Tolstoï, pourraient faire croire que le roman ne traite que des relations franco-russes de l'époque. Pourtant il n'en est rien. Le grand écrivain s'intéresse à d'autres questions qui restent étonnamment actuelles, sinon « brûlantes » : la guerre, l'homme et la société, l'amour, l'amitié, la liberté etc. Autant des grandes questions éternelles que le grand écrivain russe sait poser au coeur de l'homme.
    Auteur : Le comte Lev Nikolaïevitch Tolstoï, dont le nom a été francisé en Léon Tolstoï, (1828-1910) est, avec Fiodor Dostoïevski, un des géants de la seconde partie de la période connue comme l'âge d'or de la littérature russe (débutant en 1820, avec les premières oeuvres de Pouchkine, et se terminant en 1880 avec les dernières grandes oeuvres de Dostoïevski). Ses trois grandes oeuvres les plus connues sont les romans Guerre et Paix, Anna Karénine et Résurrection. Les oeuvres de Léon Tolstoï sont considérées désormais quasiment comme des oeuvres philosophiques, et souvent étudiées comme telles dans les grandes universités.

  • Le faux coupon

    Léon Tolstoï

    Le faux-coupon est un petit joyau du grand écrivain russe. Cette oeuvre publiée pour la première fois dans les « OEuvres posthumes de Tolstoï » (1911) possède un caractère philosophique qui la rend étonnement actuelle dans le contexte de la mondialisation. Tolstoï nous parle ici des liens subtils et souvent imperceptibles qui se forment entre le monde matériel et les valeurs essentielles de la société civilisée. Il nous parle de la responsabilité personnelle, qui incombe à chaque être humain, de faire un choix à tout instant pour lui-même, mais aussi pour les autres... Les battements des ailes d'un papillon changent-ils le cours des choses à l'autre bout de la planète ? Il semblerait qu'à cette interrogation qui occupe les plus grands chercheurs en sciences appliquées d'aujourd'hui le grand sondeur de l'âme humaine qu'est Léon Tolstoï ait trouvé une réponse...
    Le cinéaste Robert Bresson en a fait une adaptation très réussie. Le film « L'Argent » (1982) reste vivant dans la mémoire des cinéphiles qui l'ont vu. Cette publication est une manière de renouer avec les textes éternels de la littérature russe. L'oeuvre est proposée dans une toute nouvelle traduction.

  • Russie, aujourd'hui, ville de province. Comment nourrir sa famille, quand on est un intello au chômage, et de surcroît jeune père ?
    En ville apparaît un type qui recrute des gars pour partir au Caucase, comme mercenaire. Ainsi débute pour le héros du roman une aventure autant rocambolesque que tragique, une plongée en apnée dans le chaos d'une guerre où l'ennemi est partout et nulle part, avec les sorties dans la montagne déserte, la caserne et le quotidien abracadabrant sans cesse improvisé du soldat de fortune, les civils qui vivent comme des zombies avec le système D.
    Inutile de chercher à comprendre l'absurde continuel, la vie, la mort. Car la mort finit par frapper là où l'on avait fini par ne plus l'attendre : on tire un jour au loin sur on ne sait quoi ni qui, et brusquement le compagnon avec qui on a vécu tout ça tombe sous vos yeux, mortellement atteint.
    De retour à la caserne on commence à découvrir la vérité : un mercenaire, c'est un soldat acheté qui n'a droit à rien. Ni honneurs, ni cercueil, ni rapatriement, ni fleurs ni couronnes. Le voyage du retour ne se fera pas sans lui : notre héros remporte avec lui roulé dans un tapis la dépouille de son camarade. De retour chez lui, il le remet à sa famille qui l'enterre.
    La vie reprend comme avant. Rien n'a changé, au fond tout est pareil, l'argent manquera toujours, la routine reprendra, la vie comme la nature est pourtant la plus forte...
    On ne sort pas indemne de la lecture de ce livre, qui nous atteint au plus profond en portant un regard froid et lucide sur la Russie d'aujourd'hui, et poursuivant la tradition de la grande littérature russe classique soulève les questions essentielles de l'homme.

  • Ce recueil de nouvelles de Maupassant a été publié en 1883... On y retrouve la marque de Maupassant, les thèmes de prédilection de l'écrivain, histoires du quotidien campagnard normand, agrémentés à la mode Maupassant, la langue soutenue, son goût pour la syncope littéraire qui le fait passer d'une gaieté pittoresque à une triste cruauté. Maupassant recherche la sobriété des faits et gestes plutôt que l'explication psychologique.
    Maupassant, moderne, est toujours un grand moment de lecture, pour ceux qui aiment la chasse et les chasseurs, ceux qui n'aiment ni l'un ni l'autre...

  • Les différents axes du récit qui s'entrecroisent et avancent en parallèle vers une fin attendue et inattendue sont la matière à une réflexion de fond sur l'écriture et les questions essentielles de l'homme.
    L'amitié (l'antagonisme ?) complexe entre deux écrivains contemporains de culture foncièrement différente, un Russe et un Américain. Leur passion commune pour la pêche au bar, soudain prétexte à un authentique règlement de compte littéraire. Leur engagement radical, mais différent, devant leur époque, tournant qui cache ses joies et ses tragédies. Une vision aiguë de la culture et de la société contemporaine, du monde actuel, en France, en Russie et en Amérique. Un récit surprenant à tous les étages...

  • Outre

    Valéria Narbikova

    Ce court roman condensé n'est pas une oeuvre habituelle. À la fois décalé, onirique, pur et noble, c'est un authentique poème en prose qui satisfera aux exigences des plus fins gourmets. À travers les histoires d'amour et les pratiques amoureuses des grands personnages de l'histoire européenne et antique, Valéria Narbikova nous fait pénétrer dans le quotidien baroque et abracadabrant d'une jeune femme russe d'aujourd'hui, cultivée, évoluée, qui découvre l'amour et la sexualité et doit vivre en même temps dans une Russie illogique, autant délabrée que moderne ou futuriste. Ici, ce n'est pas Alice qui traverse le miroir du réel, mais le lecteur lui-même, porté par les visions artistiques, érotiques et libertines de la narratrice qui l'entraîne dans une sarabande ininterrompue des plus belles scènes d'amour de l'art occidental, avec un regard qui n'en demeure pas moins ancré dans le réel.

  • Projet : Russie

    Anonyme

    Essai sociopolitique, polémique, contemporain, dont l'auteur, pour des raisons qu'on comprend lorsqu'on l'a lu, a choisi de rester anonyme. Texte d'un intérêt exceptionnel, best-seller véritable que tout le monde a lu en Russie (plusieurs éditions et nombreux tirages), mais dont les médias ont peu parlé. Une réflexion d'un point de vue inhabituel et surprenant sur la démocratie et l'autocratie contemporaines en tant que concepts philosophiques, sur l'avenir de l'Europe occidentale et de la Russie, pays aux destins liés, à en croire l'auteur, de manière particulièrement étroite.
    Écrit sur commande ? Par des hommes de l'ombre ? Quoi qu'il en soit, l'ouvrage, qui avance, entre autre, des hypothèses pour le moins inattendues sur les nouvelles formes de monarchie, sur l'avenir de la Russie et du monde, fera sûrement date dans l'histoire de l'édition. Un livre à recommander à ses amis et ses ennemis.

  • Un texte d'une force et d'une actualité étonnante, qui peut nous rappeler que le monde n'est pas seulement commercial. Nous sommes tous appelés à prêter attention à l'autre. Pas un « livre d'histoire », mais l'histoire d'un être exceptionnel, dont l'aura de martyr émeut et réveille l'humanité qui sommeille en chacun de nous. C'est un hommage à une vie donnée qui frappe par sa consistance.
    Ce livre, très documenté, écrit avec beaucoup d'émotion, est un salut rendu à une femme au-dessus du commun, dont les bienfaits prodigués à ceux qui souffrent et le sacrifice de son existence continuent de porter leurs fruits. Écoles, hôpitaux, associations d'aide aux enfants et aux adultes dans le besoin, sont autant d'institutions caritatives qui se sont développées de par le monde à son instigation.
    Morte en martyre pendant la révolution russe, la grande-duchesse Élisabeth (1864-1918) a été canonisée par l'Église Russe Hors Frontières en 1981, puis par le Patriarcat de Moscou en 2000. Sa vie d'abnégation, son courage, sa foi et son amour absolu de l'autre, ont profondément marqué son époque et continuent de marquer, dans le monde entier, des générations de croyants et de non-croyants, à qui elle offre simplement l'exemple de l'espoir et l'amour infini.
    Considérée comme l'une des plus belles femmes d'Europe, Élisabeth de Hesse-Darmstadt, fille du grand-duc allemand Louis IV de Hesse et de la princesse Alice de Grande- Bretagne, est aussi la soeur de l'impératrice Alexandra de Russie et la petite-fille de la reine Victoria d'Angleterre.
    En 1884, elle épouse son cousin russe le grand-duc Serge, fils cadet du tsar Alexandre II et frère du tsar Alexandre III. Quatre ans après son mariage, en 1888, Élisabeth revient très impressionnée d'un pèlerinage qu'elle fait avec son mari en Terre Sainte, à l'occasion de l'inauguration de l'église russe de Jérusalem, Sainte-Marie-Madeleine, érigée en la mémoire de l'impératrice Maria Féodorovna. Restée luthérienne après son mariage, mais d'éducation anglicane par sa mère, Élisabeth décidera en 1891 de se convertir à l'Orthodoxie, à la grande surprise de son entourage, et même de son époux. C'est une décision qu'elle a prise seule, touchée par la foi profonde d'un peuple, auquel elle va désormais se vouer corps et âme. Son dévouement inlassable pour soulager les souffrances des pauvres et sa générosité rendront vite la grande-duchesse populaire.
    Après l'assassinat de son époux, le 17 février 1905, Élisabeth embrasse la vie monastique et fonde à Moscou le couvent Saintes-Marthe-et-Marie, dont elle devient la supérieure, se consacrant au soin des malades et à l'aide aux plus démunis. Pendant la Révolution, elle refuse toute aide extérieure, préférant demeurer, au péril de sa vie, auprès de ses soeurs dans son couvent, et continuer son action auprès des pauvres.
    Élizabeth est arrêtée par les bolcheviks et déportée à Ekaterinbourg, puis à Alapaïevsk dans l'Oural. Elle y subit une longue et éprouvante détention, avant d'être exécutée le 18 juillet 1918 dans des conditions atroces. Après lui avoir bandé les yeux, ses bourreaux la jettent vivante, avec ses compagnons, dans un puits de mine à demi inondé. Les victimes ne s'étant pas noyées, les bolcheviks tentent de les achever en jetant des grenades au fond du puits, et le remplissent de branchages auxquels ils mettent feu ; puis ils les abandonnent à une lente et douloureuse agonie. Le prêtre, confesseur d'Élisabeth pendant sa détention, retrouve plus tard les corps, les met en bière, et traverse la Sibérie avec les cercueils jusqu'en Chine, pour les mettre à l'abri au-delà de la frontière russe. Sainte Élisabeth de Russie repose à Jérusalem.

  • Un des textes les plus caractéristiques du grand écrivain russe, un récit très connu et toujours très lu dans le monde entier, avec « La Sonate à Kreutzer », qu'il écrivit la même année (1889). La lecture de Tolstoï nous confronte comme toujours directement avec les questions essentielles qui inquiètent l'âme humaine. Ici la prise de conscience de soi devant la mort imminente. Le héros est un fonctionnaire, magistrat, satisfait de soi et de sa vie ordinaire. Jusqu'au jour où la maladie, à travers des souffrances qui le conduisent inéluctablement à la mort, lui ouvre les yeux et le met face à face avec lui-même, son égoïsme et sa petitesse. C'est lorsqu'il atteint le fond du désespoir que le héros, de petit, devient grand, transfiguré et réconcilié avec lui-même par le sentiment d'un pardon mystique. Signe que la mort est toute proche, mais en vérité la mort n'existe pas car la peur a disparu... Serait-ce cela la rédemption ?
    À une époque où personne n'est plus à l'abri de la maladie subite et sans espoir de guérison, ce texte est d'une actualité poignante, et redonne à tout lecteur la conscience de soi, s'il l'avait perdue...

  • Ce récit russe contemporain, composé suivant les canons de la « nouvelle » chère à la tradition de la littérature russe, n'est pas un format habituel pour l'auteur. Depuis près de dix ans, V. Répine surprend le lecteur par ses romans volumineux, écrits tantôt en russe tantôt en français, ce qui donne une valeur toute particulière à cette « petite » oeuvre, achevée il y a bien des années, écrite en russe. Elle revient pour nous sur la Perestroïka, période transitoire la plus importante, et parfois la plus dramatique, pour la Russie, qui rompt alors avec l'ancien régime soviétique et devient un tout autre pays, qui découvre la démocratie. En cours de route, bien des destins auront été engloutis.
    Ce texte nous parle aussi de la rencontre d'homme à homme entre un militaire haut gradé de Moscou et un garde-chasse local de Sibérie, tous deux âgés. Rien au départ ne semble rapprocher les deux hommes, à la vie et la personnalité diamétralement opposées, et pourtant il se crée entre eux un lien ténu, mal défini, mais essentiel, et qui pourrait bien être la métaphore au sens sous-jacent du récit, hésitant finalement entre les tragédies.

    Descriptif du contenu Piotr Andreïévitch, garde-chasse de province en Russie, n'est pas particulièrement enchanté à l'idée de devoir accueillir un général de Moscou et préparer en son honneur une « grande chasse ». Il serait même plutôt irrité. Il les connaît, ces messieurs de la capitale, et il y a bien longtemps que plus personne ne semble considérer la chasse comme un art. Mais le général Serpoukhov va le surprendre. La veille de la chasse, une curieuse proximité naît entre eux. Car c'est en vérité une bien étrange rencontre que celle de deux hommes réunis par la chasse, mais séparés par deux conceptions de la vie radicalement différentes. La soirée ne sera pas sans conséquences sur le lendemain, et cette « dernière chasse » va rester dans les mémoires...

    L'auteur nous propose ici une intrigante vision de la Russie postsoviétique, au lendemain de l'effondrement de l'URSS, entre nature exubérante et infrastructures démesurées. Cette nouvelle ouvre à une réflexion plus vaste sur l'engagement de l'homme dans l'Histoire et dans la vie, sur ses rapports à autrui, d'échanges avortés en improbables partages. Le livre parle de ce qui rattache l'homme au monde et de ce qui l'en arrache, avec une efficacité subtile qui désigne l'énigme sans l'épuiser.
    Au milieu des paysages somptueux, décrits avec lyrisme, les actes et la violence résonnent ainsi en longs échos méditatifs, tour à tour inquiets ou apaisés.
    Particularité Cette oeuvre courte d'un auteur connu pour privilégier le roman « grand format » nous permet de découvrir une autre facette de son talent. Dès sa parution, cette nouvelle a connu un grand succès en Russie. Sa traduction en français, inédite, paraît aujourd'hui dans une version entièrement revue par l'auteur. Le lecteur francophone aura ainsi, pour une fois, la chance de lire un texte russe contemporain, écrit dans un style pointu et précis, quasiment « dans l'original ».

  • Les informations sur la vérité de la guerre en Tchétchénie, exclusives et explosives, livrées dans cet ouvrage par un témoin de l'intérieur ne peuvent laisser indifférent ni les médias, encore moins le lecteur ; la personnalité intègre de l'auteur qui témoigne ici, en musulman traditionnel et respectueux des valeurs humanistes de l'occident chrétien, est d'un intérêt exceptionnel pour la France, qui, par sa situation charnière entre le Sud musulman et le Nord judéo-chrétien, est contrainte d'affirmer et défendre son identité ancestrale en priorité par rapport au conflit général grandissant ; la parution de l'ouvrage correspondra probablement à un nouveau développement de la guerre dans le Caucase du Nord, qui est selon toute vraisemblance en train de se préparer. Les informations fournies par ce livre seront très demandées.

  • L'absence d'information facile d'accès, à la source, pour les malades cardiaques en nombre croissant dans tous les pays occidentaux (plus de 100 000 lecteurs potentiels pour la France). Publication de seulement 2 ouvrages en 15 ans qui traitent de ces phénomènes d'une manière humaine et accessible au plus grand nombre. Mais plus « professionnels » qu'autobiographiques. Un plus pour le présent ouvrage.
    Les origines iraniennes de l'auteur représentent un facteur d'importance pour la promotion, car l'ouvrage pourrait se retrouver au coeur de débats sur la société, l'émigration, le monde médical en général.
    C'est un best-seller potentiel, si le livre est bien défendu.

  • Incroyable mais vrai, le Pouchkine prosateur n'est pratiquement pas connu en France, car on a tenté d'accomplir l'impossible - traduire sa poésie. La surprise est de taille : sa prose est très contemporaine. Elle pourrait être écrite aujourd'hui. Ce texte, paru vers 1830, est aussi considéré par certains comme le premier grand texte de la littérature russe, il a « formé » les géants littéraires russes qui ont succédé à Pouchkine.

  • Les informations sur la vérité de la guerre en Tchétchénie, exclusives et explosives, livrées dans cet ouvrage par un témoin de l'intérieur ne peuvent laisser indifférent ni les médias, encore moins le lecteur ; la personnalité intègre de l'auteur qui témoigne ici, en musulman traditionnel et respectueux des valeurs humanistes de l'occident chrétien, est d'un intérêt exceptionnel pour la France, qui, par sa situation charnière entre le Sud musulman et le Nord judéo-chrétien, est contrainte d'affirmer et défendre son identité ancestrale en priorité par rapport au conflit général grandissant ; la parution de l'ouvrage correspondra probablement à un nouveau développement de la guerre dans le Caucase du Nord, qui est selon toute vraisemblance en train de se préparer. Les informations fournies par ce livre seront très demandées.

  • Un homme, la quarantaine, un Russe, intello émigré aux États-Unis, écrivain « qui réinvente » sans le saisir tout de suite lui-même «Lolita en Amérique», dans les années 2000. Seulement, cette fois, Lolita est noire. et l'homme n'est pas Humbert-Humbert. mais un mari modèle, et aime sa femme qui attend des jumeaux. Cette histoire bien écrite, à l'américaine et à la russe, parle des États-Unis, de la vie de la middle-class dans une banlieue résidentielle de New-York. Sans grande tragédie, mais riche en évènements existentiels, authentiques, qualité propre à la littérature américaine contemporaine. Raconter des choses profondes sur la vie humaine, en se passant de répertorier les grands évènements historiques et sociaux. C'est sa banalité apparente, propre à l'art narratif contemporain américain, qui rend ce récit très russe et universel à la fois. À travers l'expérience amoureuse d'un Russe exilé, et ses dérives, se cristallisent avec une clarté éblouissante les conflits des mondes, la souffrance intérieure et extérieure des êtres.
    Un texte vif, au rythme de la vie contemporaine, syncopé, qui recherche désespérément l'harmonie, à l'image du vécu des êtres qui se cherchent. Une langue transparente, un texte profond, écrit presque simplement. Surprenant, et pourtant si attendu ! Un regard inédit sur l'Amérique d'aujourd'hui, vue à travers le prisme d'un écrivain de culture slave. Un texte unique en son genre, une première mondiale.

  • Un homme, la quarantaine, un Russe, intello émigré aux États-Unis, écrivain « qui réinvente » sans le saisir tout de suite lui-même «Lolita en Amérique», dans les années 2000. Seulement, cette fois, Lolita est noire. et l'homme n'est pas Humbert-Humbert. mais un mari modèle, et aime sa femme qui attend des jumeaux. Cette histoire bien écrite, à l'américaine et à la russe, parle des États- Unis, de la vie de la middle-class dans une banlieue résidentielle de New-York. Sans grande tragédie, mais riche en évènements existentiels, authentiques, qualité propre à la littérature américaine contemporaine. Raconter des choses profondes sur la vie humaine, en se passant de répertorier les grands évènements historiques et sociaux. C'est sa banalité apparente, propre à l'art narratif contemporain américain, qui rend ce récit très russe et universel à la fois. À travers l'expérience amoureuse d'un Russe exilé, et ses dérives, se cristallisent avec une clarté éblouissante les conflits des mondes, la souffrance intérieure et extérieure des êtres.
    Un texte vif, au rythme de la vie contemporaine, syncopé, qui recherche désespérément l'harmonie, à l'image du vécu des êtres qui se cherchent. Une langue transparente, un texte profond, écrit presque simplement. Surprenant, et pourtant si attendu ! Un regard inédit sur l'Amérique d'aujourd'hui, vue à travers le prisme d'un écrivain de culture slave. Un texte unique en son genre, une première mondiale.

  • Un texte d'une force et d'une actualité étonnante, qui peut nous rappeler que le monde n'est pas seulement commercial. Nous sommes tous appelés à prêter attention à l'autre. Pas un « livre d'histoire », mais l'histoire d'un être exceptionnel, dont l'aura de martyr émeut et réveille l'humanité qui sommeille en chacun de nous. C'est un hommage à une vie donnée qui frappe par sa consistance.
    Ce livre, très documenté, écrit avec beaucoup d'émotion, est un salut rendu à une femme au-dessus du commun, dont les bienfaits prodigués à ceux qui souffrent et le sacrifice de son existence continuent de porter leurs fruits. Écoles, hôpitaux, associations d'aide aux enfants et aux adultes dans le besoin, sont autant d'institutions caritatives qui se sont développées de par le monde à son instigation.
    Morte en martyre pendant la révolution russe, la grande-duchesse Élisabeth (1864-1918) a été canonisée par l'Église Russe Hors Frontières en 1981, puis par le Patriarcat de Moscou en 2000. Sa vie d'abnégation, son courage, sa foi et son amour absolu de l'autre, ont profondément marqué son époque et continuent de marquer, dans le monde entier, des générations de croyants et de non-croyants, à qui elle offre simplement l'exemple de l'espoir et l'amour infini.

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