Gallimard

  • Contes de l'inattendu : nouvelles, roman, rĂ©cits Nouv.

    Qui se cache derrière Roald Dahl (1916-1990), l'auteur aux 200 millions d'exemplaires vendus, croqué par Quentin Blake sous les traits d'un grand-père malicieux, avec son gilet rouge et sa canne, déambulant le crâne chenu dans la campagne anglaise, dont les héros peuplent le panthéon de nombreuses générations de lecteurs ? Il existe bien un autre Roald Dahl, que le succès de son oeuvre pour la jeunesse a tendance à éclipser, mais sans lequel le portrait serait incomplet. Plus nouvelliste que romancier, Dahl s'attache à dépeindre la commune humanité qu'il côtoie et observe, des aristocrates londoniens aux bourgeois de Manhattan, en passant par les employés de bureau, pompistes et braconniers de la vie anglaise. Des gens, a priori sans histoire, dont la vie gouvernée jusque-là par un sentiment de sécurité, déraille subitement en raison d'un élément imprévu. Point de portrait psychologique, mais un sens de la formule et une description physique sévère, qui en quelques traits brossent un caractère. Cette économie de moyens, doublée d'une satire morale, d'une propension à marier le macabre à l'humour, d'un goût pour la fantasmagorie gothique, fait de cet ensemble de textes moins connus un joyau de la littérature contemporaine, où l'on ne cesse de frémir et de rire... et "rira bien qui rira le dernier". Entre ces nouvelles - macabres ou sexuelles, voire les deux à la fois - où ceux qui jouent aux plus malins sont toujours perdants, et les histoires des petits héros (souvent très intelligents) pour la jeunesse, il n'y a qu'un pas. Roald Dahl balaie d'un revers de main la médiocrité et encourage ses lecteurs à se conduire en conquérants s'ils veulent avoir une chance de s'en sortir, quitte à s'adonner à quelques filouteries. Dans cette édition Quarto, sont réunis pour la première fois l'ensemble des textes qui constituent le socle d'une oeuvre multiple, diverse, teintée d'un inimitable humour noir, d'un auteur devenu tout aussi iconique que ses propres personnages.

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  • Moi, bonheur ou fortune, après avoir campĂ© sous la hutte de l'iroquois et sous la tente de l'arabe, après avoir revĂŞtu la casaque du sauvage et le cafetan du mamelouk, je me suis assis Ă  la table des rois pour retomber dans l'indigence.
    Je me suis mêlé de paix et de guerre : j'ai signé les traités et les protocoles ; j'ai assisté à des sièges, des congrès et des conclaves, à la réédification et à la démolition des trônes ; j'ai fait de l'histoire et je la pouvais écrire : et ma vie solitaire et silencieuse marchait au travers du tumulte et du bruit, avec les filles de mon imagination, atala, amélie, blanca, velléda, sans parler de ce que je pourrais appeler les réalités de mes jours, si elles n'avaient elles-mêmes la séduction des chimères (.
    ) je me suis rencontré entre deux siècles comme au confluent de deux fleuves ; j'ai plongé dans leurs eaux troublées, m'éloignant à regret du vieux rivage oú je suis né, nageant avec espérance vers une rive inconnue.

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  • DouĂ© d'une vaste culture artistique, aguerri aux sĂ©ductions et aux prestiges de la peinture romantique, dont il est l'un des plus brillants commentateurs, amoureux des estampes et des caricatures, Baudelaire est assurĂ©ment perçu aujourd'hui comme le poète des images au XIXe siècle. L'auteur des Fleurs du mal sait que la poĂ©sie ouvre aux dimensions d'un univers imaginaire plus rĂ©el et plus vivant que la rĂ©alitĂ© mĂŞme. Critique d'art, auteur de salons cĂ©lèbres, il est aussi l'Ă©crivain qui se penche sur la variĂ©tĂ© des images, adoptant tour Ă  tour le point de vue du philosophe, de l'historien ou du moraliste. Il scrute avec curiositĂ© les produits de la tradition et du passĂ© et les initiatives parfois discordantes du contemporain. Il voit dans les images de son temps, quels qu'en soient le support ou le genre, cet « immense dictionnaire de la vie moderne » dans lequel l'artiste et le poète vont puiser la matière d'une alchimie singulière qui fera apparaĂ®tre le poème ou le tableau comme le miroir Ă©lectif qui « reprĂ©sente la vie multiple et la grâce mouvante de tous les Ă©lĂ©ments de la vie ».En instaurant un dialogue entre textes et images, avec quelques 250 oeuvres graphiques et documents reproduits en couleurs, cette Ă©dition Quarto donne Ă  lire les oeuvres essentielles de Baudelaire (des recueils poĂ©tiques majeurs aux carnets intimes) Ă  travers les diffĂ©rents rĂ©pertoires d'images qui ont nourri son imaginaire.

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  • De l'amour

    Herbert George Wells

    Auteur de célèbres romans d'anticipation (La Machine à explorer le temps, La Guerre des mondes, L'Île du docteur Moreau...), voix dominante de son temps, l'écrivain britannique H. G. Wells (1866-1946) a porté tout au long de sa carrière un regard acéré sur le monde d'alors. Au coeur d'une oeuvre foisonnante dominée par ses spectaculaires scientific romances, l'amour occupe une place insoupçonnée.
    Biologiste de formation, Wells étonne en décryptant les emballements du coeur et du corps, contre une société qu'il juge corsetée, gouvernée par des conventions, contre le mariage. Pleines d'humour, ses fictions empreintes d'une virulente critique sociale, donnent à lire un auteur qui, inspiré de ses propres extravagances sentimentales et sexuelles, se rit des couples mal assortis, applaudit à l'aventure et s'intéresse à l'émancipation féminine. Pour lui, aimer n'est pas un engagement, c'est un acte de liberté.
    Cette édition Quarto propose de découvrir ce continent inconnu de l'oeuvre de Wells, au travers d'un choix de nouvelles et de romans - comiques, politiques, fantastiques ou d'inspiration autobiographique. En appendice, des extraits inédits d'un Post-scriptum à sa Tentative d'autobiographie, sorte de confession d'un amoureux fluctuant, font écho aux textes de fiction et brossent le portrait d'un homme complexe, en quête d'un idéal qui s'esquive, en quête de son « Ombre-Amoureuse ».

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  • «Moi, bonheur ou fortune, après avoir campĂ© sous la hutte de l'Iroquois et sous la tente de l'Arabe, après avoir revĂŞtu la casaque du sauvage et le cafetan du mamelouk, je me suis assis Ă  la table des rois pour retomber dans l'indigence. Je me suis mĂŞlĂ© de paix et de guerre ; j'ai signĂ© des traitĂ©s et des protocoles ; j'ai assistĂ© Ă  des sièges, des congrès et des conclaves ; Ă  la rĂ©Ă©dification et Ă  la dĂ©molition des trĂ´nes ; j'ai fait de l'histoire, et je la pouvais Ă©crire : et ma vie solitaire et silencieuse marchait au travers du tumulte et du bruit, avec les filles de mon imagination, Atala, AmĂ©lie, Blanca, VellĂ©da, sans parler de ce que je pourrais appeler les rĂ©alitĂ©s de mes jours, si elles n'avaient elles-mĂŞmes la sĂ©duction des chimères. [...] Je me suis rencontrĂ© entre deux siècles comme au confluent de deux fleuves ; j'ai plongĂ© dans leurs eaux troublĂ©es, m'Ă©loignant Ă  regret du vieux rivage oĂą je suis nĂ©, nageant avec espĂ©rance vers une rive inconnue.» Chateaubriand, 1837.

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  • Patrick Modiano, nĂ© en 1945, est l'un des plus talentueux Ă©crivains de sa gĂ©nĂ©ration. Explorateur du passĂ©, il sait ressusciter avec une prĂ©cision extrĂŞme l'atmosphère et les dĂ©tails de lieux et d'Ă©poques rĂ©volues, comme le Paris de l'occupation, dans son premier roman, «La Place de l'Ă©toile», paru en 1968. Avec «Catherine Certitude», il nous fait pĂ©nĂ©trer dans l'univers tendre d'une petite fille au nom Ă©trange, dont l'enfance se dĂ©roule dans le quartier de la gare du Nord, Ă  Paris, au cours des annĂ©es 1960.
    Il est le quinzième écrivain français à recevoir la prestigieuse récompense, le Prix Nobel de littérature, le 9 octobre 2014.

    Grand prix de la Fondation Prince Pierre de Monaco (1984) Grand prix de Littérature Paul-Morand de l'Académie française (2000) Prix mondial de la Fondation Simone et Cino del Duca (2010) Prix Nobel de littérature (2014)

  • Vers la fin du IIIe millĂ©naire av. J.-C., des cavaliers-migrateurs, venus peut-ĂŞtre du sud de la Russie, submergèrent par vagues successives la majeure partie du continent europĂ©en et poussèrent jusqu'aux confins de l'Inde. Ă€ ces conquĂ©rants, qui parlaient approximativement la mĂŞme langue, on a attribuĂ© par convention le nom d'Indo-EuropĂ©ens. Ils partageaient une vision du monde tripartite - le système des trois fonctions - oĂą s'articulent, selon un ordre hiĂ©rarchique : la souverainetĂ© magique et juridique (la première fonction) ; la force physique et principalement guerrière (la deuxième fonction) ; la richesse tranquille et fĂ©conde (la troisième fonction). Ainsi ces très lointains ancĂŞtres se fondaient-ils sur une conception de la sociĂ©tĂ© qui distingue en les hiĂ©rarchisant les prĂŞtres, les guerriers et les Ă©leveurs-agriculteurs.
    Mythe et Épopée est consacré aux usages littéraires et non pas théologiques ou religieux que les principaux peuples indo-européens ont faits de leur commun héritage. Car si la structure des trois fonctions se présente d'abord comme une machine à faire les dieux, elle se révèle aussi être un formidable instrument de fabrication d'histoires. Pas uniquement de mythes, mais de récits profanes, de légendes, d'épopées, de contes où les dieux et les hommes s'en vont par trois.

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  • MaĂ®tre incontestĂ© de la science-fiction, auteur de chefs-d'oeuvre tels que Ubik, Les androĂŻdes rĂŞvent-ils de moutons Ă©lectriques ? , rĂ©compensĂ© par le prix Hugo en 1963 pour Le MaĂ®tre du Haut Château, Philip K. Dick (1928-1982) a imprimĂ© ses propres visions dans l'imaginaire de son public, de ses pairs et des cinĂ©astes (Blade Runner, Total Recall, Minority Report). Psychologiquement fragile, hantĂ© par la mort de sa soeur jumelle, par la guerre froide et la menace atomique, il a trouvĂ© dans la science-fiction le moyen d'exprimer ses propres obsessions, sa dĂ©fiance vis-Ă -vis du monde qui l'entoure.
    Lecteur assidu des pulps pendant sa jeunesse, amateur de littérature classique et de philosophie, Philip K. Dick propose très tôt une autre vision de la science-fiction et de la fantasy, loin de l'imagerie des space opera d'alors... Par un recours aux topoï du genre (guerres spatiales, robots menaçants...), au trompe-l'oeil de mondes parallèles, superposés ou truqués, Dick n'a cessé de questionner la réalité, le présent et le futur, en suivant les évolutions historiques et sociétales des Etats-Unis, dont il dévoilera la face sombre avec une incroyable acuité.
    Rédigées à partir de 1947, parfois à un rythme frénétique, les nouvelles jouent un rôle essentiel dans la construction dickienne : véritable laboratoire d'idées, de formats, réservoir de personnages et de néologismes, elles constituent à la fois les soubassements et la pierre angulaire d'une oeuvre foisonnante (cent vingt nouvelles et quarante-cinq romans). Au tome I de cette édition, les nouvelles composées entre 1947 et 1953 offrent une immersion aux sources du processus créatif de l'auteur, avec l'émergence d'un genre propre et l'apparition de thèmes qui nourriront l'ensemble de son oeuvre future.
    Si Dick emprunte aux standards de la science-fiction des années 1940-1950, il fait de chaque nouvelle le terrain d'expression d'une idée centrale, d'une exploration sans limite des mondes équivoques.

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  • «Écrire n'est pas pour moi un substitut de l'amour, mais quelque chose de plus que l'amour ou que la vie.» 15 janvier 1963 «Cette sensation terrible, toujours, d'ĂŞtre Ă  la recherche de l'Ă©criture "inconnue", comme cela m'arrive de dĂ©sirer une nourriture inconnue. Et je vois le temps passer, nĂ©cessitĂ© d'Ă©crire contre le temps, la vieillesse.» 3 aoĂ»t 1990 «Écrire la vie. Non pas ma vie, ni sa vie, ni mĂŞme une vie. La vie, avec ses contenus qui sont les mĂŞmes pour tous mais que l'on Ă©prouve de façon individuelle : le corps, l'Ă©ducation, l'appartenance et la condition sexuelles, la trajectoire sociale, l'existence des autres, la maladie, le deuil. Je n'ai pas cherchĂ© Ă  m'Ă©crire, Ă  faire oeuvre de ma vie : je me suis servie d'elle, des Ă©vĂ©nements, gĂ©nĂ©ralement ordinaires, qui l'ont traversĂ©e, des situations et des sentiments qu'il m'a Ă©tĂ© donnĂ© de connaĂ®tre, comme d'une matière Ă  explorer pour saisir et mettre au jour quelque chose de l'ordre d'une vĂ©ritĂ© sensible.» juillet 2011

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  • MaĂ®tre incontestĂ© de la science-fiction, auteur de chefs-d'oeuvre tels que Ubik, Les androĂŻdes rĂŞvent-ils de moutons Ă©lectriques ? , rĂ©compensĂ© par le prix Hugo en 1963 pour Le MaĂ®tre du Haut Château, Philip K. Dick (1928-1982) a imprimĂ© ses propres visions dans l'imaginaire de son public, de ses pairs et des cinĂ©astes (Blade Runner, Total Recall, Minority Report). Psychologiquement fragile, hantĂ© par la mort de sa soeur jumelle, par la guerre froide et la menace atomique, il a trouvĂ© dans la science-fiction le moyen d'exprimer ses propres obsessions, sa dĂ©fiance vis-Ă -vis du monde qui l'entoure.
    Lecteur assidu des pulps pendant sa jeunesse, amateur de littérature classique et de philosophie, Philip K. Dick propose très tôt une autre vision de la science-fiction et de la fantasy, loin de l'imagerie des space opera d'alors... Par un recours aux topoï du genre (guerres spatiales, robots menaçants...), au trompe-l'oeil de mondes parallèles, superposés ou truqués, Dick n'a cessé de questionner la réalité, le présent et le futur, en suivant les évolutions historiques et sociétales des Etats-Unis, dont il dévoilera la face sombre avec une incroyable acuité.
    Rédigées à partir de 1947, parfois à un rythme frénétique, les nouvelles jouent un rôle essentiel dans la construction dickienne : véritable laboratoire d'idées, de formats, réservoir de personnages et de néologismes, elles constituent à la fois les soubassements et la pierre angulaire d'une oeuvre foisonnante (cent vingt nouvelles et quarante-cinq romans). Au tome II de cette édition, les nouvelles composées entre 1954 et 1981 reflètent toute la singularité du processus créatif de l'auteur, tiraillé entre le succès de ses récits de science-fiction et l'échec cuisant de ses romans de littérature générale.
    Si les textes brefs servent toujours de terrain d'exploration, ils témoignent aussi de l'évolution de son écriture, de la construction maîtrisée du récit et des dialogues, et composent un oeuvre à part entière dont l'aura dépasse aujourd'hui la seule littérature.

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  • Oeuvres

    Albert Camus

    «À ceux qui cherchent un sens à la vie, Camus répond qu'on ne sort pas du ciel qui nous contient. À ceux qui se désolent de l'absurde, Camus raconte que le monde est beau et que cela suffit à remplir le coeur d'un homme. À ceux qui souhaitent la tyrannie parce que l'Homme n'est pas à la hauteur du bien qu'on lui veut, Camus dit qu'il faut aimer les hommes avant les idées. Aux partisans de la haine, il décrit la gratitude. Aux indignés et aux sectateurs d'un «autre monde possible» qui s'endorment, sereins, sur l'oreiller des contestations incontestables, Camus enseigne que la véritable exigence est le contraire de la radicalité. [...] Albert Camus soigne le désespoir par le sentiment qu'il n'est pas nécessaire d'espérer pour entreprendre ; c'est le seul homme normal que je connaisse.» Raphaël Enthoven.

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  • MaĂ®tre incontestĂ© de la science-fiction, auteur de chefs-d'oeuvre tels que Ubik, Les androĂŻdes rĂŞvent-ils de moutons Ă©lectriques?, rĂ©compensĂ© par le prix Hugo en 1963 pour Le MaĂ®tre du Haut Château, Philip K. Dick (1928-1982) a imprimĂ© ses propres visions dans l'imaginaire de son public, de ses pairs et des cinĂ©astes (Blade Runner, Total Recall, Minority Report).
    Psychologiquement fragile, hanté par la mort de sa soeur jumelle, par la guerre froide et la menace atomique, il a trouvé dans la science-fiction le moyen d'exprimer ses propres obsessions, sa défiance vis-à-vis du monde qui l'entoure. Lecteur assidu des pulps pendant sa jeunesse, amateur de littérature classique et de philosophie, Philip K. Dick propose très tôt une autre vision de la science-fiction et de la fantasy, loin de l'imagerie des space opera d'alors... Par un recours aux topoï du genre (guerres spatiales, robots menaçants...), au trompe-l'oeil de mondes parallèles, superposés ou truqués, Dick n'a cessé de questionner la réalité, le présent et le futur, en suivant les évolutions historiques et sociétales des États-Unis, dont il dévoilera la face sombre avec une incroyable acuité.
    Rédigées à partir de 1947, parfois à un rythme frénétique, les nouvelles jouent un rôle essentiel dans la construction dickienne : véritable laboratoire d'idées, de formats, réservoir de personnages et de néologismes, elles constituent à la fois les soubassements et la pierre angulaire d'une oeuvre foisonnante (cent vingt nouvelles et quarante-cinq romans).

  • « Que celui qui pourrait Ă©crire un tel livre serait heureux, pensais-je, quel labeur devant lui! Pour en donner une idĂ©e, c'est aux arts les plus Ă©levĂ©s et les plus diffĂ©rents qu'il faudrait emprunter des comparaisons ; car cet Ă©crivain, qui d'ailleurs pour chaque caractère en ferait apparaĂ®tre les faces opposĂ©es, pour montrer son volume, devrait prĂ©parer son livre minutieusement, avec de perpĂ©tuels regroupements de forces, comme une offensive, le supporter comme une fatigue, l'accepter comme une règle, le construire comme une Ă©glise, le suivre comme un rĂ©gime, le vaincre comme un obstacle, le conquĂ©rir comme une amitiĂ©, le suralimenter comme un enfant, le crĂ©er comme un monde sans laisser de cĂ´tĂ© ces mystères qui n'ont probablement leur explication que dans d'autres mondes et dont le pressentiment est ce qui nous Ă©meut le plus dans la vie et dans l'art. Et dans ces grands livres-lĂ , il y a des parties qui n'ont eu le temps que d'ĂŞtre esquissĂ©es et qui ne seront sans doute jamais finies, Ă  cause de l'ampleur mĂŞme du plan de l'architecte. Combien de grandes cathĂ©drales restent inachevĂ©es ! » Marcel Proust, Le Temps retrouvĂ©.

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  • Journal ; 1922-1989

    Michel Leiris

    Entre octobre 1922 à novembre 1989, dans cinq cahiers au format écolier, Michel Leiris se livre à l'écriture d'un journal, qu'il rédige depuis sa chambre à coucher - dissociant ainsi son activité professionnelle de celle à laquelle il se livre dans ce confessionnal d'un autre genre, où jour après jour, il consigne d'autres types de faits. À la différence de L'Afrique fantôme (lui aussi écrit au quotidien sur des blocs manifold), ce journal « parisien » laisse peu de place à la description, à la narration, à la remémoration. Son style y est bref, nerveux, d'une écriture presque « minérale » : l'émotion face aux événements, aux paysages, aux situations ou encore l'affection vis-à-vis des proches n'y font qu'affleurer. Ce journal n'est intime qu'en raison d'une classification commode. Tout au long de ces pages, c'est sur le sens autant que sur la fonction d'une telle entreprise que Leiris s'interroge, s'attachant à y « projeter son propre reflet d'une manière absolument concrète », c'est-à-dire sans retouches ni ornements. Notées au jour le jour, avec des interruptions allant parfois jusqu'à des mois (voire des années lorsqu'il se trouve en voyage ou en mission ethnographique, comme entre 1931 et 1933 lors de la mission Dakar-Djibouti), les observations et réflexions sont plutôt celles d'un journal d'enquête dont soi-même serait devenu à la fois l'objet, l'informateur et l'interlocuteur. Ni Mémoires, ni chroniques, ni « confessions » donc, mais « journal à bâtons rompus » comme cela peut se dire d'une conversation, qui confère de la présence, donne de la voix à ce document publié ici dans son intégralité. L'édition Quarto : Fondée sur l'édition dans la Blanche parue en 1992, la présente édition a pour vocation de livrer au lectorat de Leiris une édition complétée, augmentée et mise à jour à la lumière des découvertes et travaux récents. Le volume contient : Présentation - Note sur la réception de l'édition de 1992 - Vie et oeuvre illustré Journal (1922-1989), établi et annoté par Jean Jamin Appendices : Carnet de citations - « Souvenirs (1901...) » -Textes variés - Bibliographie - Index Nouvelle édition, revue et augmentée par Jean Jamin

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  • Peter Handke, c'est l'Ă©crivain de l'errance, de l'enfance sacrĂ©e, des minuscules dĂ©tails auxquels on ne prĂŞte plus attention. Son style s'inscrit dans une promenade silencieuse, solitaire, condition sine qua non de sa concentration, une solitude propice au perpĂ©tuel questionnement de soi. Son oeuvre se dĂ©finit par une sĂ©rie de faux dĂ©parts, de difficiles retours, de cheminements de voyages, Ă  la recherche de sa propre histoire. Depuis cinquante ans, Peter Handke bâtit une oeuvre complexe et variĂ©e, qui requiert au lecteur non seulement une attention mais une prĂ©sence : rĂ©cits introspectifs, romans longs, romans courts, essais, poĂ©sies, pièces de théâtre, scĂ©narios, notes... Riche de près d'une centaine de titres, son oeuvre prĂ©sente une constante : sa variĂ©tĂ©, sa singularitĂ© et une fidĂ©litĂ© indĂ©fectible Ă  ce qu'il est, c'est-Ă -dire un homme des marges, un homme de lettres, un promeneur dont la crĂ©ation ne peut prendre forme que grâce Ă  l'absence et la distanciation.PrĂ©facĂ©e par Philippe Lançon, la prĂ©sente Ă©dition propose au lecteur de suivre le parcours de l'Ă©crivain Ă  travers un choix de livres, sĂ©lectionnĂ©s essentiellement parmi ceux qui l'ont portĂ© sur le devant de la scène littĂ©raire dans les annĂ©es 1970-1980. D'une Ă©criture nourrie de l'observation de la rĂ©alitĂ©, du quotidien, des lieux et paysages, marquĂ©e par une attention portĂ©e Ă  la langue qu'il a façonnĂ©e et une omniprĂ©sence du livre dans le livre, Peter Handke nous propose de l'accompagner tout au long de ses errances, au fil de ses voyages et de ses promenades, de dĂ©passer les frontières mentales et gĂ©ographiques, depuis son Karst natal jusqu'Ă  Chaville, oĂą il rĂ©side encore aujourd'hui, en passant par Berlin, Paris, les États-Unis, l'Espagne, la SlovĂ©nie...PrĂ©face de Philippe Lançon.Ce volume contient : Les Frelons - L'Angoisse du gardien de but au moment du penalty - Le Malheur indiffĂ©rent - L'Heure de la sensation vraie - La Femme gauchère - Lent retour - La Leçon de la Sainte-Victoire - Le Recommencement - Essai sur le juke-box - Par une nuit obscure je sortis de ma maison tranquille - Lucie dans la forĂŞt avec les trucs-machins - La Grande Chute - Discours de remise du prix Nobel de littĂ©rature. Annexes : Bibliographie ; Carte.

  • Guy de Maupassant (1850-1893), commis au ministère de la Marine puis au ministère de l'Instruction publique, publie la première de ses nouvelles en 1875 dans L'Almanach lorrain de Pont-Ă -Mousson. La dernière paraĂ®tra en janvier 1891 dans Gil Blas. Son entrĂ©e en littĂ©rature s'accomplit sous la protection de Gustave Flaubert qui le guide, l'encourage. Le tout jeune Ă©crivain pĂ©nètre dans le cercle des Ă©crivains naturalistes ou rĂ©alistes. Il rencontre Tourgueniev, Émile Zola - il donne Boule de Suif pour le recueil Les SoirĂ©es de MĂ©dan aux cĂ´tĂ©s de Huysmans (Sac au dos) et d'Émile Zola (L'Attaque du moulin). En dix ans, pendant les annĂ©es 1880, outre ses trois cents nouvelles, il publie six romans.RongĂ© par la syphilis, il fait une tentative de suicide dans la nuit du 1er janvier 1892. InternĂ© Ă  la clinique du docteur Émile Blanche, il meurt de paralysie gĂ©nĂ©rale le 6 juillet 1893.Dans ses Contes et Nouvelles, Maupassant dĂ©crit aussi bien l'univers sordide de la campagne normande, que les caractères et les attitudes de « bon bourgeois » avec une ironie violente. Sa vision des femmes, victimes des hommes (les amours ancillaires, le viol), ou victimes de l'amour est d'une noirceur dĂ©sespĂ©rĂ©e.Quarto, qui reprend l'Ă©tablissement des textes de La PlĂ©iade, propose ce remarquable ensemble en un volume parfaitement lisible sur le modèle typographique de La Recherche du temps perdu - contrairement aux ouvrages de la concurrence, soit incomplets, soit peu lisibles.

  • Les Essais Nouv.

    Les Essais

    Michel De Montaigne

    Traduction intégrale en français moderne

  • Ce volume contient :

    - La Promesse de l'aube - Chien Blanc - Les Trésors de la mer Rouge - Les Enchanteurs - La Vie devant soi - Pseudo - Vie et mort d'Émile Ajar.

    Édition établie et présentée par Mireille Sacotte.

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  • Le chef-d'oeuvre de Melville (1819-1891) comme on ne l'a jamais lu dans l'Ă©dition française: un Moby-Dick contĂ© Ă  deux voix par le texte et l'image. Par Melville, bien sĂ»r, et par l'artiste amĂ©ricain Rockwell Kent (1882-1971) qui a illustrĂ© une Ă©dition du roman en 1930. Dans le choix que nous donnons de ses somptueuses gravures au trait, cĂ©lèbres aux États-Unis, peu connues en France, les personnages, les lieux, les scènes prennent vie avec leur charge de poĂ©sie et de mystère. On peut parier que John Huston s'en est inspirĂ© en 1956 pour son adaptation au cinĂ©ma.

    Philippe Jaworski invite le lecteur à lire ce texte comme une épopée du travail soutenue par trois forces majeures : l'équipage du Pequod, véritable navire-monde ; le capitaine Achab, personnage forgé d'après les modèles bibliques, les héros shakespeariens, Prométhée, Lucifer et Faust, et la voix d'Ismaël. chroniqueur, metteur en scène et commentateur de la chasse quasi mystique d'Achab. Autant de pistes de réflexion qui permettent d'entrer dans l'imagination mythographique de Melville.
    On retrouvera toute la sauvagerie de la chasse décrite par Melville, dans une campagne de pêche de la baleine, amplement illustrée de gravures anciennes et de photographies, dont les images sont mises en miroir d'extraits de Moby-Dick.

    Livre culte par excellence, Moby-Dick n'a cessé de nourrir et d'inspirer la littérature et les arts. Retraçant l'histoire des origines, de la composition et de la postérité du roman, on suivra, dans une quarantaine d'extraits de textes de Job et Jonas à Pierre Senges (en passant par Rabelais, Lawrence, Pavese, Sartre, Blanchot, Gadenne, Auden, Perec, Deleuze... ) le fascinant et redoutable monstre marin dans ses surgissements et ses représentations, les commentaires qu'il a suscités et les harponnages littéraires qu'il a inspirés.

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  • Antoine de Saint-ExupĂ©ry (1900-1944) aspirait Ă  un monde oĂą l'action et le rĂŞve fussent intimement liĂ©s, convaincu qu'en cette coĂŻncidence rĂ©sidait la vĂ©ritĂ© de l'expĂ©rience vĂ©cue. Sa voie fut celle du consentement au risque : le dĂ©sert et les pĂ©rils aĂ©riens, qui ouvrent alors au trĂ©sor cachĂ© de l'existence, Ă  la rĂ©vĂ©lation de ce qui nous tient fraternellement et spirituellement aux nĂ´tres et au monde. Saint-ExupĂ©ry s'est appuyĂ© sur son exceptionnelle expĂ©rience d'aviateur pour affirmer sa confiance dans la grandeur humaine, accessible Ă  chacun par l'engagement librement consenti. Toute son oeuvre littĂ©raire - ici resituĂ©e dans le mouvement biographique qui l'a vue naĂ®tre - est une tentative admirable pour restituer poĂ©tiquement la substance mĂŞme de l'existence, sa vĂ©ritĂ© intime et sincère - celle du coeur.

    Réunissant les oeuvres littéraires d'Antoine de Saint-Exupéry, de ses premiers contes et poèmes de jeunesse, inspirés par son apprentissage de pilote, à Citadelle, incluant ses quatre grands romans et Le Petit Prince, cette édition est enrichie de très nombreux documents inédits ou méconnus, se fonde sur les plus récentes découvertes et offre pour la première fois dans la collection Quarto un volume illustré en couleurs.

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  • Chaque roman sera prĂ©sentĂ© par Virginia Woolf elle-mĂŞme, grâce Ă  des extraits du Journal d'un Ă©crivain , du Journal intĂ©gral (1915-1941) ou des extraits de la Correspondance (Ce que je suis en rĂ©alitĂ© demeure inconnu, Lettres 1901-1941) dans lesquels elle relate de manière passionnante et très vivante la genèse des oeuvres, ses doutes et ses transes au cours de la crĂ©ation, les sentiments qui l'habitent une fois le roman achevĂ©.
    Ces différents extraits, nombreux et denses, procurent une lecture neuve d'un corpus romanesque déjà connu. La continuité indissociable entre création et lecture de l'oeuvre accentue la tension dramatique ou comique. La voix de Virginia Woolf, sa présence presque physique soutenue tout au long de l'ouvrage, la présence de ses proches, du milieu Bloomsbury critique, enthousiaste ou condescendant, révèlent le mouvement permanent et l'intrication entre intériorité et « sortie de soi », au risque de la folie.

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  • Carnets

    LĂ©onard De Vinci

    Les Carnets de Léonard de Vinci ne sont accessibles aujourd'hui que dans l'édition scientifique établie par Edward MacCurdy, publiée en 1939 (Gallimard, 1942), qui fait toujours office d'ouvrage de référence.
    Fondée sur le travail de MacCurdy, qui observe un ordre thématique, l'édition Quarto aspire toutefois à refléter les progrès de la recherche historique. Elle vise à :
    - Restituer chronologiquement chaque extrait des Carnets, afin de permettre au lecteur de saisir au mieux l'évolution de la pensée et l'avancement des connaissances de Léonard ;
    - Faire découvrir, grâce à une riche iconographie, certaines des plus belles pages des carnets et des dessins de Léonard de Vinci ;
    - Fournir un outil essentiel et de premier ordre grâce à l'actualisation des paginations des manuscrits, afin de pouvoir consulter l'ensemble des manuscrits de Léonard en libre accès sur la plateforme Leo EDesk (http://www.leonardodigitale.com/).
    Enfin, le volume sera augmenté d'un dossier inédit : « Miroirs de Léonard, Léonard en miroir ».
    Édition sous la direction de Pascal Briois.

    Ce volume contient :
    Préface.
    Vie & OEuvre.
    Préface de l'édition de 1942 par Paul Valéry.
    50 chapitres thématiques : Philosophie ; Aphorismes ; Anatomie ; Anatomie comparée ;
    Physiologie ; Histoire naturelle ; Proportions de l'homme ; MĂ©decine ; Optique ; Acoustique ;
    Astronomie ; Botanique ; GĂ©ologie ; GĂ©ographie physique ; Notes topographiques ;
    Atmosphère ; Du vol ; Machine volante ; Mouvement et pesanteur ; Mathématiques ; De la nature de l'eau ; Hydraulique ; Canalisation ; Expériences ; Inventions ; Balistique ; Armement naval ; Comparaison des arts ; Préceptes du peintre ; Couleur ; Paysage ; Ombre et lumière ;
    Perspective ; Matériel de l'Artiste ; Commandes ; Sculpture ; Fonte ; Architecture ; Musique ;
    Récits ; Facéties ; Fables ; Bestiaire ; Allégories ; Prophéties ; Notes personnelles ; Lettres ;
    Notes datées ; Livres ; Divers.
    Dossier : « Miroirs de Léonard, Léonard en miroir ».
    Index des noms propres - Index thématique - Bibliographie indicative.

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  • DispersĂ© jusqu'Ă  prĂ©sent en trois volumes, Les origines du totalitarisme retrouve son unitĂ© dans la rĂ©union des trois parties qui le constituent. L'ensemble est accompagnĂ© d'un dossier critique qui donne Ă  la fois des textes inĂ©dits prĂ©paratoires ou complĂ©mentaires aux Origines, comme «La rĂ©volution hongroise», un dĂ©bat avec Eric Voegelin, des extraits de correspondances avec Blumenfeld et Jaspers.
    Pour Eichmann à Jérusalem, rapport sur la banalité du mal, des correspondances avec Jaspers, Blücher, Mary McCarthy, Scholem éclairent l'arrière-plan de l'écriture de l'ouvrage et la violente polémique qu'il a suscitée.

    Traduit de l'anglais (États-Unis) par Jean-Loup Bourget, Robert Davreu, Anne Guérin, Martine Leiris, Patrick Lévy et Micheline Pouteau et révisé par Michelle-Irène Brudny-de Launay, Hélène Frappat et Martine Leibovici. Édition publiée sous la direction de Pierre Bouretz.

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  • Oeuvres

    Rabindranâth Tagore

    Pour la première fois en France, cette édition propose d'explorer l'ensemble de l'oeuvre de Rabindranath Tagore en la replaçant dans son contexte historique et culturel unique, celui d'une Inde en plein éveil indépendantiste. Divisé en trois grandes périodes, ce recueil propose de lire les textes de Tagore dans l'ordre chronologique de composition - ou de publication lorsque la date d'écriture demeure inconnue. Chacune des parties est introduite par une brève présentation historique.
    Ce volume offre un choix de textes illustrant de manière significative les différents genres littéraires abordés par l'auteur, selon un fil chronologique qui permet de suivre l'évolution de la pensée de Tagore :
    - Poésie : L'Offrande lyrique (Gitanjali), La Corbeille de fruits, L'Esquif d'or, L'Écrin vert.
    - Théâtre : Amal et la lettre du roi, Chitra.
    - Romans et nouvelles : La Maison et le Monde, À quatre voix, Mashi, Le Vagabond.
    - Essais : Vers l'homme universel, La Religion de l'homme, Sâdhâna, et plusieurs essais non repris en recueils.
    - La pièce Les Lauriers de sang, inédite en français.
    - Le court récit L'Éducation du perroquet, texte critique sur l'éducation.
    - L'essai « Le Sens de l'art », synthèse de sa pensée sur l'art.
    - Le discours de Tagore à l'occasion de la remise de son prix Nobel de littérature (1926).
    Un cahier hors-texte en couleurs de 16 pages reproduit des peintures de Rabindranath Tagore, réalisées pour l'essentiel à partir de 1928.
    Préface de Saraju Gita Banerjee et de Fabien Chartier.
    Édition présentée et annotée par Fabien Chartier.
    Traductions de David Annoussamy, Nicole Balbir, Sara Gita Banerjee, K. Bhattacharya, Christine Bossennec, Jane Droz-Viguié, André Gide, Cecil Georges-Basil, Jean Herbert, K. Johnston, Andrée Jouve, Hélène du Pasquier, F. Roger-Cormaz, Madeleine Rolland.

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