Folio

  • « Matin de printemps - / mon ombre aussi / dĂ©borde de vie ! ».

    Bashô, Buson, Issa, Chiyo-ni, Ryôkan, Shiki, Sôseki... Autant de grandes plumes japonaises réunies dans ce recueil de haikus. Un recueil où éclosent, dans la brièveté d'usage de cette forme, quelques superbes épiphanies propres aux deux belles saisons : le printemps et l'été.

    Plus de 200 poèmes-tableaux, où se croisent, aux lisières de l'invisible, cerisiers en fleur, nuits d'été et autres pluies printanières.

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  • « Est criminel tout ce qui a pour effet de dĂ©raciner un ĂŞtre humain ou d'empĂŞcher qu'il ne prenne racine. » 1942. RĂ©sistante, Simone Weil est Ă  Londres, rĂ©dactrice au service de la « France Libre ». C'est alors qu'elle Ă©crit, pour l'après-guerre, plusieurs textes ayant vocation Ă  prĂ©parer la refondation du pays.
    Parmi eux, Étude pour une déclaration des obligations envers l'être humain et Luttons-nous pour la justice ? Suivra, au début de l'année suivante, La personne et le sacré. Trois textes que guident, phares en ces temps sombres, les idées de consentement, de beauté et de communauté humaine. » Un triptyque tout entier imbriqué à la grande oeuvre tardive et inachevée de Simone Weil : L'enracinement.

  • « Aucun plaisir n'est un mal en soi ; mais ce qui est susceptible de produire certains plaisirs apporte bien plus de tourments que de plaisirs. » Sommes-nous en mesure d'atteindre le bonheur ? Le plaisir est-il une fi n en soi ? Et Ă  quelles conditions est-il premier ? Comment hiĂ©rarchiser nos dĂ©sirs ? Et notre finitude a-t-elle Ă  ĂŞtre redoutĂ©e ? En trois Lettres et quarante Maximes, Épicure pose les piliers de sa doctrine, thĂ©orie du plaisir autant que de la connaissance, et source fĂ©conde pour les innombrables penseurs - de Lucrèce Ă  Montaigne - qui se rĂ©clameront de sa philosophie.

    Le corpus fondateur de l'Ă©cole du Jardin.

  • « Je sais que notre peuple possĂ©dait des pouvoirs remarquables de concentration et d'abstraction, et je me demande parfois si le fait d'ĂŞtre aussi proche de la nature, tel que je l'ai dĂ©crit, garde l'esprit sensible aux impressions peu communĂ©ment ressenties, et en contact avec les pouvoirs invisibles. » Dans la lignĂ©e du grand photographe Edward S. Curtis, T. C. McLuhan rĂ©unit ici plus de cinquante voix et Ă©crits d'Indiens d'AmĂ©rique du Nord. Autant de textes d'une infinie richesse, et aux Ă©chos fĂ©conds pour notre temps.

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  • «Relever le lustre et le privilège des dames, opprimĂ©s par la tyrannie des hommes, de les combattre plutĂ´t par eux-mĂŞmes, c'est-Ă -dire par les sentences des plus illustres esprits de leur sexe profanes et saints, et par l'autoritĂ© mĂŞme de Dieu», voilĂ  rĂ©sumĂ©e en partie l'ambition de Marie de Gournay (1565-1645). Car, si elle dĂ©fend la position des femmes, qu'elle veut Ă  l'Ă©gal des hommes, et si elle rĂ©clame pour elles un accès au savoir et aux dĂ©bats intellectuels, elle dĂ©nonce aussi la superficialitĂ© de la haute sociĂ©tĂ© qui l'entoure. «Fille d'alliance» de Montaigne et Ă©ditrice de ses Essais, Marie de Gournay puise, chez les Anciens comme chez ses contemporains, son inspiration pour de nouveaux modèles de moralitĂ©.

    Un plaidoyer humaniste en faveur de l'éducation des femmes placé au coeur d'une profonde réflexion et d'une indéniable vocation pédagogique consacrées à la moralisation de la société.

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  • « L'histoire d'un ruisseau, mĂŞme de celui qui naĂ®t et se perd dans la mousse, est l'histoire de l'infini. » « La source », « Le torrent de la montagne », « Les rives et les Ă®lots », « Le cycle des eaux »... De chapitre en chapitre, suivant « les sinuositĂ©s et les remous » d'un ruisseau, depuis le ru jusqu'Ă  la mer, Reclus ouvre le prĂ©cis de gĂ©ographie et le mĂ©tamorphose, au fil de l'eau, en un singulier Ă©crit d'Ă©cologie poĂ©tique.

    Dans cette édition abrégée, se trouvent dix fragments d'une seule histoire : celle de l'Histoire d'un ruisseau d'Élisée Reclus (1830-1905), géographe arpenteur, communard exilé et figure pionnière d'une pensée écologique où se confondent connaissance de la nature et quête ardente de la liberté.

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  • « Tout le monde, mon frère Gallion, veut une vie heureuse ; mais, lorsqu'il s'agit de voir clairement ce qui la rend telle, c'est le plein brouillard. Ainsi n'est-ce point facile d'atteindre la vie heureuse ; on s'en Ă©loigne d'autant plus qu'on s'y porte avec plus d'ardeur, quand on s'est trompĂ© de chemin ; que celui-ci nous conduise en sens contraire et notre Ă©lan mĂŞme augmente la distance. Il faut donc d'abord bien poser ce qui est l'objet de notre dĂ©sir, puis examiner avec soin comment nous pourrions le plus rapidement nous diriger vers lui... » Deux textes phares du stoĂŻcisme impĂ©rial.

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  • « Lou offrit l'amitiĂ© Ă  Nietzsche, qui voulait une Ă©pouse et perdit une amie. Elle offrit la fraternitĂ© Ă  Rilke, qui voulait une amante et devint son ami. Elle offrit le mariage Ă  Carl Andreas, qui l'Ă©pousa mais n'obtint jamais qu'elle devĂ®nt mère ni mĂŞme, vraisemblablement, amante. Freud, pour qui la femme resta un mystère, chercha en Lou Andreas-SalomĂ© une Ă©claireuse sur les sentiers de la fĂ©minitĂ©, mais il dut bientĂ´t reconnaĂ®tre qu'elle resterait une dangereuse Ă©nigme : "c'est une femme Ă©minente, mĂŞme si toutes les traces, chez elle, conduisent dans l'antre du lion et aucune n'en ressort". N'est pas le sexe faible celui que l'on croit.» (Dorian Astor) Narcissisme, fĂ©minitĂ©, complexe d'oedipe... Trois textes psychanalytiques, denses et sinueux, par celle que Freud nommait la "compreneuse".

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  • La voie de la non-violence n'est pas seulement l'apanage des saints et des sages, mais aussi bien de tous les autres hommes. «La non- violence est la loi de notre espèce, comme la violence est la loi de la brute. L'esprit somnole chez la brute qui ne connaĂ®t pour toute loi que celle de la force physique. La dignitĂ© de l'homme exige d'obĂ©ir Ă  une loi supĂ©rieure : Ă  la force de l'esprit.» Dans l'histoire de l'humanitĂ©, Gandhi est le premier Ă  avoir Ă©tendu le principe de la non-violence du plan individuel au plan social et politique.

  • «   'Viens ici, Frère Loup, dit-il. Au nom du Christ, je te dĂ©fends de jamais plus faire de mal Ă  personne.' Ă€ cet ordre, le loup, tĂŞte baissĂ©e, se prosterna Ă  ses pieds, et de fĂ©roce qu'il Ă©tait, devint doux comme un agneau. Le saint Ă©tendit la main et le loup y mit doucement, comme une caresse, sa patte droite de devant, seul geste qu'il fĂ»t capable de faire pour sceller son engagement.   »    Livre de dĂ©votion, invitation Ă  la tolĂ©rance, les Fioretti sont aussi de merveilleuses histoires poĂ©tiques.

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  • Tao-tö king

    Lao-Tseu

    Le Tao-tö king, «livre sacré de la Voie et de la Vertu», réconcilie les deux principes universels opposés : le yin, principe féminin, lunaire, froid, obscur qui représente la passivité, et le yang, principe masculin, qui représente l'énergie solaire, la lumière, la chaleur, le positif. De leur équilibre et de leur alternance naissent tous les phénomènes de la nature, régis par un principe suprême, le Tao.

    «Tout le monde tient le beau pour le beau, c'est en cela que réside sa laideur.
    Tout le monde tient le bien pour le bien, c'est en cela que réside son mal.»

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  • La prĂ©sence au monde

    Dogen

    « Un buddha ancien dit : 'Avec le temps, je m'élève plus haut que les cimes des monts ; avec le temps, je descends plus profond que le fonds des mers. Avec le temps, je prends l'aspect de l'esprit guerrier ; avec le temps, je revêts le corps doré de seize pieds. Avec le temps, je me fais bâton ou balayette ; avec le temps, je deviens pilier ou lanterne. Avec le temps, je me confonds avec toute personne ordinaire ; avec le temps ; avec le temps, je me fais un avec l'étendue terrestre et la voûte du ciel.' Ce que j'appelle 'le temps d'une présence' veut dire que la présence participe du temps et que le temps participe de la présence. » Quatre chapitres du Shobogenzo - « Le Trésor de l'oeil de la vraie Loi » - , ouvrage phare du bouddhisme japonais.

  • «Quoi? un essaim de femmes au coeur frĂŞle, parler au peuple? et comment feront-elles?» Sur une place de l'Athènes antique, au petit matin, plusieurs femmes vĂŞtues en hommes se rĂ©unissent. Secrètement, Ă  l'abri des regards masculins, elles forment un plan : ce sont elles, dĂ©sormais, qui seront Ă  la tĂŞte de l'illustre citĂ© et qui recomposeront Ă  leur grĂ© un modèle de sociĂ©tĂ© oĂą elles jouissent de droits neufs...

    Satire politique habillée de grivoiseries, cette pièce est l'une des plus réjouissantes de la comédie grecque antique.

  • Ă´ pruniers en fleur

    Ryokan

    « Ô pruniers en fleur,Soyez pour mon vieux coeur la consolation !Mes amis d'ancienne dateà présent m'étant ravis. »Célébration de la nature et des saisons, ce petit recueil, extrait de La Rosée d'un lotus, réunit 97 des plus beaux poèmes du maître japonais.

  • «Ô France, France ! relève ton front altier, et n'inspire point Ă  tes voisins le sentiment de la pitiĂ©. Que le peuple, les parlements et le roi ne forment qu'une mĂŞme famille, et la Nation reprendra bientĂ´t sa première splendeur.» Olympe de Gouges (1748-1793) dĂ©nonce les inĂ©galitĂ©s et les barrières, tant Ă©conomiques que sociales et politiques, Ă  la veille de la RĂ©volution française. Consciente du pouvoir des mots, elle livre - Ă  travers brochures et affiches placardĂ©es - son combat : promouvoir les diffĂ©rentes formes de libertĂ©, l'Ă©galitĂ© entre les hommes et la mise en place d'une politique solidaire efficace.

    Inscrits dans le siècle des Lumières, ces plaidoyers annoncent les trois vertus cardinales qui font la République d'aujourd'hui : liberté, égalité et fraternité.

  • « Quelle est donc la mesure d'un homme ? Quels buts peut-il se proposer, et quels espoirs lui sont permis ? » "L'infini", "Dieu", "L'humanitĂ©", "Les autres", "L'action"... PercĂ©e thĂ©orique singulière au sein des philosophies de l'existence, Pyrrhus et CinĂ©as, paru en 1944, est le premier essai de Simone de Beauvoir.

  • Les Entretiens de Confucius ont Ă©tĂ© rassemblĂ©s aux alentours de 400 avant J.-C. Il s'agit d'un texte dont l'influence considĂ©rable s'exerce encore de manière durable sur la plus grande partie de l'humanitĂ©. Ces Entretiens sont, après deux millĂ©naires, le livre central de l'histoire de la Chine.
    Confucius séduit par sa bonne humeur, sa générosité, sa bonhomie, et réussit à concilier la vigueur des principes moraux et les faiblesses des humains.
    Les Entretiens proposent un art de vivre qui demeure un modèle pour le monde moderne.

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  • « Le zen, c'est simplement s'asseoir, sans penser, en oubliant le corps et l'esprit. Abandonnez corps et esprit et installez-vous en plein bouddhisme en pratiquant avec les autres, sans a priori, et alors vous atteindrez immĂ©diatement la voie. » De 1231 Ă  sa mort en 1253, DĂ´gen a mis par Ă©crit ses enseignements, et son disciple EjĂ´ les a ensuite compilĂ©s en un recueil, ShĂ´bĂ´genzĂ´ (« Le trĂ©sor de l'oeil de la vraie loi »), dont sont extraits les textes de Corps et esprit. Contrairement aux enseignements classiques qui montrent le chemin Ă  suivre pour atteindre l'Éveil, DĂ´gen plonge directement dans l'expĂ©rience d'un tel Ă©tat et invite le lecteur Ă  voir en lui-mĂŞme la vraie rĂ©alitĂ©, ici et maintenant. Pour ce faire, il est amenĂ© Ă  examiner la nature de la conscience bouleversĂ©e par « L'Éveil ». Ses recherches le conduisent Ă  explorer des domaines aussi vastes que la dĂ©finition du temps, de l'espace, de l'univers, du bien et du mal, de la nature. Avec DĂ´gen, plongez au coeur de la pratique du zen.

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  • Deux courts essais et deux contes philosophiques oĂą se dĂ©ploie tout le talent du philosophe, observateur amusĂ© et avisĂ© des moeurs de son Ă©poque.

  • « L'on ne saurait ĂŞtre maĂ®tre de soi-mĂŞme, que l'on ne se connaisse Ă  fond. Il y a des miroirs pour le visage, mais il n'y en a point pour l'esprit. Il y faut donc supplĂ©er par une sĂ©rieuse rĂ©flexion sur soi-mĂŞme.
    Quand l'image extérieure s'échappera, que l'intérieure la retienne, et la corrige. Mesure tes forces et ton adresse, avant que de rien entreprendre ; connais ton activité pour t'engager ; sonde ton fonds, et sache où peut aller ta capacité pour toutes choses. » Un précieux mode d'emploi de nous-même et des autres, une invitation à réussir notre existence avec élégance, tout en protégeant avec prudence notre monde intérieur.

  • « Je gagnai les bois parce que je voulais vivre suivant mĂ»re rĂ©flexion, n'affronter que les actes essentiels de la vie, et voir si je ne pourrais apprendre ce qu'elle avait Ă  enseigner, non pas, quand je viendrais Ă  mourir, dĂ©couvrir que je n'avais pas vĂ©cu. Je ne voulais pas vivre ce qui n'Ă©tait pas la vie, la vie est si chère ; plus que je ne voulais pratiquer la rĂ©signation, s'il n'Ă©tait tout Ă  fait nĂ©cessaire. Ce qu'il me fallait, c'Ă©tait vivre abondamment, sucer toute la moelle de la vie, couper un large andain et tondre ras, acculer la vie dans un coin, la rĂ©duire Ă  sa plus simple expression. » En plein XIXe siècle, Henry David Thoreau ne se reconnaĂ®t pas dans ce que lui offre l'AmĂ©rique - argent, travail, rĂ©ussite sociale. Il tourne alors le dos Ă  la civilisation et s'installe seul, dans les bois, au bord de l'Ă©tang de Walden (Mass.). Il ne doit plus sa vie qu'au travail de ses mains.
    Sa philosophie: se contenter du strict nécessaire, sans superflu et prendre le temps de profiter de la vie et de la beauté de la nature.
    Hymne Ă©picurien Ă  la nature, aux saisons, aux plantes et aux bĂŞtes, avant d'inspirer les hommes, de Gandhi Ă  la beat generation, en quĂŞte d'une vie simple en harmonie avec la nature.
    « Être philosophe ne consiste pas simplement à avoir de subtiles pensées, ni même à fonder une école, mais à chérir assez la sagesse pour mener une vie conforme à ses préceptes, une vie de simplicité, d'indépendance, de magnanimité et de confiance. » « La plupart des luxes, et beaucoup de ce qu'on appelle les conforts de la vie, ne sont pas seulement non indispensables, mais constituent de véritables entraves à l'élévation de l'humanité. »

  • «L'homme n'est qu'un roseau, le plus faible de la nature, mais c'est un roseau pensant. Il ne faut pas que l'univers entier s'arme pour l'Ă©craser ; une vapeur, une goutte d'eau suffit pour le tuer. Mais quand l'univers l'Ă©craserait, l'homme serait encore plus noble que ce qui le tue puisqu'il sait qu'il meurt et l'avantage que l'univers a sur lui, l'univers n'en sait rien».

    Une méditation bouleversante sur la condition humaine, entre misère et grandeur, portée par une éloquence exceptionnelle.

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  • «Un esprit clarifiĂ© et tranquille n'est ni borgne ni aveugle, il embrasse tous les aspects de la rĂ©alitĂ©. La feuille de lĂ©gume que vous tenez dans votre main devient le corps sacrĂ© de l'ultime rĂ©alitĂ© et ce corps que vous tenez avec respect redevient simple lĂ©gume. L'exercice de ce merveilleux pouvoir de transformation est le propre de l'activitĂ© de bouddha dont profitent tous les ĂŞtres.» DĂ´gen mĂ©tamorphose la prĂ©paration d'un repas en mĂ©ditation zen : une invitation Ă  trouver la sĂ©rĂ©nitĂ© au coeur des activitĂ©s quotidiennes les plus banales.

  • Écrivain singulier, inclassable, humaniste et Ă©tonnamment moderne, Montaigne prĂ´ne la tolĂ©rance. MĂŞlant expĂ©rience personnelle, commentaires moraux et rĂ©flexions, il offre une vision de l'homme en mouvement, sans prĂ©jugĂ©s, Ă  la fois fort et fragile.
    D'une grande liberté d'écriture, Montaigne nous donne quelques pages pleines de malice et de sagesse pour nous aider à conduire notre vie.

    Edition de Pierre Michel. Texte extrait du Livre III des Essais.

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