Editions Des Regionalismes

  • NĂ© des vagabondages de l'Adour et de ses embouchures capricieuses de Capbreton et du Vieux-Boucau, le vignoble des sables est l'un des plus singuliers de France.
    L'histoire du vin de sable, tourmentée et aventureuse, s'est longtemps construite sur la mémoire collective qui semblait en avoir fait un mythe, d'autant plus que sa production et son savoir-faire avaient disparu. Or, en tentant de reconstituer son histoire, on découvre un passé aux racines médiévales qui a modelé l'économie et les paysages du littoral du sud des Landes. Et ce, dans un contexte géographique hors du commun où le vigneron luttait sans cesse contre les sables et les dunes. Une fois encore, l'Histoire ne dépasse-t-elle pas la légende ?
    Né à Dax en 1959, Jean-Jacques Taillentou est professeur d'histoire-géographie. Président de l'Association Mémoire en Marensin, président de la Société de Borda, il est l'auteur de nombreux articles et ouvrages concernant le Marensin et l'histoire du littoral landais.

  • Qui n'a pas rĂŞvĂ©, un jour ou l'autre, de cheminer sur les traces des parfaits cathares, dans les montagnes escarpĂ©es de l'Aude ou de l'Ariège, allant de châteaux en nids d'aigle ? Mais qui n'a pas rĂŞvĂ© d'avoir, au fil du chemin, l'explication du dĂ©roulement de cette sombre et terrible croisade menĂ©e par des fanatiques et des barons cupides contre une religion qui retrouvait le chemin du peuple humble ? C'est ce que vous propose Pierre Castillou dans cet ouvrage qu'il ponctue de ses aquarelles. Un livre de randonnĂ©es historiques, spirituelles... et pĂ©destres !

  • Jadis « LittĂ©rature », voici le Poète gascon vĂ©ritable « Patrimoine » tant sa place est forte dans « l'inconscient collectif » des Agenais. Pour chaque commĂ©moration, la sempiternelle question se pose Ă  ceux qui l'aiment : « Connaissons-nous le Poète ? », et chaque fois en rĂ©pondant oui, nous trahissons notre ignorance.
    Avec le « Jasmin Vrai » publié en 1998, nous avons tenté de combler quelques lacunes ; mais comme toujours en histoire, notre approche de l'Homme et de l'oeuvre s'enrichit en permanence de documents inédits nous le faisant aimer davantage ; mais leur nombre et la nature rendent difficile leur tri, donc leur mise en forme.
    D'où l'idée d'un dictionnaire qui efface la chronologie et facilite l'approche en faisant passer « du coq à l'âne » sans altérer l'intérêt.
    Comme une cohabitation conduit inévitablement à une intimité n'interdisant pas la critique qui peut parfois, mais rarement, transparaître, le titre en était trouvé : « Dictionnaire intime de Jasmin ». Et le temps passant, et nous avec, le cent-cinquantième de la mort du « poète de bien », paraissait une des dernières occasions de repartir sur les traces de « notre Jasmin » en le faisant revivre parmi les siens, son peuple de fidèles, ses amis, ses territoires, ses convictions ou leur manque, le monde « grand ou petit » et ses hommes, « petits ou grands », tous à l'écoute d'une voix sincère et d'une poésie doublement riche d'une langue originale et de sentiments profonds. Sans doute nous sommes-nous laissés attendrir par quelques figures peu communes, des lieux, des comportements, et peut-être trop par notre « voisinage » dont le poète tirait fierté, mais dans un Agen recouvrant le territoire de notre « vieille » Province. Mais tout cela valait bien un Dictionnaire !

  • Le Moyen Ă‚ge connut le temps des CathĂ©drales qui concerna toute la chrĂ©tientĂ©, tant l'aspiration en la foi, la sublimation du Divin, revĂŞtaient une importante extrĂŞme dans cette Ă©poque superstitieuse. On connaĂ®t moins le temps des Bastides qui n'intĂ©ressa dans leur forme spĂ©cifique que le midi de la France, en particulier la rĂ©gion aquitaine, dĂ©pendant alors de la Couronne anglaise. Ces fondations durèrent Ă  peine un siècle et demi, mais sont caractĂ©ristiques d'une Ă©dification urbaine gĂ©nĂ©rale qui influa durablement sur la sociologie et la politique des Ă©tats en perpĂ©tuels bouleversements.
    Dans la Guyenne et la Gascogne de jadis, plusieurs dizaines de villes neuves surgirent des terres que Français et Anglo- Gascons se disputaient sur la « ligne de front » qui traversait tout le Sud-Ouest actuel. Aujourd'hui, que restent-ils de ces bastides adaptées aux conditions économiques d'alors, que sont-elles devenues après 700 ans d'histoire ? L'ouvrage tente de retrouver les traces de toutes celles que l'on créa dans les deux départements du Lot et de l'Aveyron, régions du Quercy et du Rouergue, une quarantaine au bas mot. De nombreux documents sont perdus, leur souvenir effacé, mais après une enquête minutieuse, une réflexion approfondie, certaines d'entre-elles resurgissent, pour notre plus grand plaisir, des limbes dans lesquelles l'oubli les avait plongées.

  • Les fontaines Ă  dĂ©votions, fontaines sacrĂ©es, fontaines miraculeuses, les appellations diffĂ©rent selon les provinces, ont pendant très longtemps, accompagnĂ© l'homme tout au long de sa vie en lui apportant le rĂ©confort dans les moments difficiles et des fois, peut ĂŞtre, la guĂ©rison de ses maux.
    Ces fontaines, selon les régions étaient plus ou moins nombreuses. La plupart étaient déjà connues au temps des Gaulois, elles étaient sacralisées par les druides ce qui leur donnaient des pouvoirs guérisseurs et divinatoires. Puis, au fur et à mesure de l'avancée du christianisme, les saints remplacèrent les divinités païennes et la plupart des fontaines furent dédiées à un saint et un oratoire ou une chapelle construits à proximité.
    De nos jours, et notamment en Limousin, plusieurs fontaines continuent d'être visitées pour leurs pouvoirs guérisseurs tel les fontaines Saint Eutrope de Courbefy ou les « bonnes fontaines » de Cussac et encore beaucoup d'autres à découvrir.
    L'ouvrage recense les sources et fontaines de la Haute-Vienne telles qu'on les trouve actuellement au XXIe siècle avec leurs rituels et les maux qu'elles sont censées guérir, ainsi que quelques fontaines anciennes et disparues de nos jours.

  • A la recherche des lavoirs encore « debout », rĂ©novĂ©s, et de bassins perdus entre fougère et ronces, Fred Fort a, une nouvelle fois, parcouru les 158 communes de « son » Pays Basque.
    « Ami des vieilles gens » qui gardent toujours souvenir des lieux où elles ont peiné mais aussi chanté et moqué village et villageois, il a donc pu en noter anecdotes et souvenirs... auxquels il ne pouvait qu'ajouter quelques brins de poésie.
    La liste de ces lavoirs établie, la photographie ne peut que compléter une lecture vivante de l'ouvrage.
    Sans oublier que ce livre apportera, de manière non négligeable, sa pierre au patrimoine d'Iparralde.

  • La Lorraine est une terre de passage. Les routes qui la sillonnent du nord au sud et d'est en ouest nous enseignent l'histoire. La Meurthe-et-Moselle est particulièrement intĂ©ressante par sa variĂ©tĂ© toponymique. Qui n'a jamais entendu parler de Nancy, Toul, Pont-Ă -Mousson, LunĂ©ville, Longwy ou Villerupt ? Tous ces noms Ă©voquent l'histoire, l'art ou l'industrie ; ils ont permis de porter jusqu'Ă  l'autre bout du monde la renommĂ©e de la Meurthe-et-Moselle. Ces noms anciens ont Ă©voquĂ© pour nos ancĂŞtres, qui ont baptisĂ© ces localitĂ©s, autre chose que les connotations que nous leur attribuons, relativement rĂ©centes par rapport Ă  l'âge de ces lieux.
    Mais tous les noms de lieux, villages, lieux-dits, montagnes, rivières et étangs ne sont pas aussi aisés à interpréter. Ce livre tente donc de leur donner un sens et cherche des réponses à partir des attestations anciennes en proposant le plus souvent différentes hypothèses.
    Au-delà de la recherche étymologique, l'ouvrage se présente aussi comme une promenade passionnante au milieu des hommes qui ont nommé ces lieux à différentes époques à travers leurs activités, leurs croyances, les paysages, les coutumes. La deuxième partie aborde un aspect historique que la toponymie met en lumière : les différentes époques de peuplement avec leurs habitudes de langage, de l'antiquité à l'époque moderne. C'est tout un pan particulièrement fragile du patrimoine lorrain (et meurthois) que ce livre met en valeur, en espérant apporter aux habitants comme aux touristes une meilleure connaissance de ce patrimoine omniprésent et pourtant si méconnu.

  • En mains la carte de Cassini de 1809, Fred Fort s'est lancĂ© - sur le terrain -, Ă  la recherche des moulins (perdus ou retrouvĂ©s) du Pays basque...
    Après avoir cheminé longtemps le long des rivières, torrents et ruisseaux, avoir interrogé les plus anciens sur leurs souvenirs, avoir visité les moulins encore « debout », Fred Fort nous propose un vade-mecum, en texte et en images, de ces moulins de rivière du Pays basque.
    Beaucoup ne sont plus dignes d'être appelés moulins tant il ne reste d'eux que des meules servant de table de jardin ou de pitoyables écroulements, cependant le « temps des moulins » fascine toujours et reste présent dans l'imaginaire de nombre d'entre nous.
    Alors que ce petit livre puisse entretenir la flamme du souvenir et, pourquoi pas ? du renouveau...

  • Notre but serait atteint, si le lecteur a pu percevoir et apprĂ©cier, Ă  travers ces histoires mystĂ©rieuses, le particularisme de la CĂ´te d' Azur. Rappelons que ce qualificatif avantageux sous-entend le ComtĂ© de Nice, dernière province Ă  avoir rejoint le giron national au XIXe siècle.
    En dépit de la modernisation du dernier siècle, de l'essor du tourisme, de la transformation des mentalités et du caractère de plus en plus cosmopolite de la région, son originalité se maintient et persiste. Des éléments fondamentaux objectifs et subjectifs, se conjuguent encore pour favoriser un concept d'identité locale. La langue, la connaissance du passé régional, de ses institutions, l'organisation économique, les usages communautaires et privés, la vie culturelle, les traditions au travers des comportements religieux, des fêtes, du folklore, de la cuisine, du vêtement, de l'architecture, de la peinture sont autant de traits d'une affirmation vivace.
    Favoriser la découverte d'une part de ces réalités au travers de quelques reflets insolites tel aura été notre objectif.

  • RĂ©sinier jusqu'Ă  l'âge de 26 ans, Claude Courau n'a jamais complètement abandonnĂ© l'idĂ©e de relancer le gemmage. Depuis quelques annĂ©es, il a menĂ©, seul ou presque, contre vents et marĂ©es, de nombreuses expĂ©rimentations sur des pistes jusqu'alors oubliĂ©es ou inexplorĂ©es.
    Après avoir breveté ses découvertes et convaincu en partie hommes politiques et scientifiques du bien-fondé de ses recherches, Claude Courau entend à travers ce livre faire découvrir et comprendre au plus grand nombre ce que peuvent amener ces projets de relance du gemmage dans les landes de Gascogne. Grâce à la qualité de la résine produite par ce nouveau procédé, peut-être verrons-nous bientôt le « pinhadar » revivre et apporter ainsi une réponse au chômage et à la désertification qui minent nos régions.

  • Jadis, lorsque les navires longeaient de plus près la cĂ´te et que la population riveraine composĂ©e en grande partie de pirates, essayait par des signaux trompeurs de faire Ă©chouer les embarcations afin d'exercer l'horrible droit de bris, les naufrages Ă©taient relativement beaucoup plus frĂ©quents sur le rivage des Landes qu'ils ne le sont aujourd'hui. Les habitants des villages les plus rapprochĂ©s du littoral racontent de lugubres histoires qui font dresser les cheveux, et si l'on croit les mauvaises langues, il y aurait parmi les riverains des hommes qui regrettent ce bon vieux temps du pillage et du meurtre... » (1864).
    J.-J. Taillentou, à partir de nombreuses archives, met en lumière l'exacte histoire des naufrages sur cette côte, depuis le XVIe jusqu'au début du XXe siècle. Un passionnant morceau de l'histoire méconnue des Landes maritimes !

  • En mains la carte de Cassini de 1809, Fred Fort s'est lancĂ© - sur le terrain -, Ă  la recherche des moulins (perdus ou retrouvĂ©s) du Pays basque...
    Après avoir cheminé longtemps le long des rivières, torrents et ruisseaux, avoir interrogé les plus anciens sur leurs souvenirs, avoir visité les moulins encore « debout », Fred Fort nous propose un vade-mecum, en texte et en images, de ces moulins de rivière du Pays basque.
    Beaucoup ne sont plus dignes d'être appelés moulins tant il ne reste d'eux que des meules servant de table de jardin ou de pitoyables écroulements, cependant le « temps des moulins » fascine toujours et reste présent dans l'imaginaire de nombre d'entre nous.
    Alors que ce petit livre puisse entretenir la flamme du souvenir et, pourquoi pas ? du renouveau... (nouvelle édition, revue et augmentée).

  • Le Moyen Ă‚ge connut le temps des CathĂ©drales qui concerna toute la chrĂ©tientĂ©, tant l'aspiration en la foi, la sublimation du Divin, revĂŞtaient, alors, une importance extrĂŞme. On connaĂ®t moins le temps des Bastides qui ne concerna, dans leur forme spĂ©cifique, que le midi de la France, en particulier la Gascogne, alors partagĂ©e entre les suzerainetĂ©s du roi de France et de ses puissants vassaux.
    Ces fondations durèrent à peine un siècle et demi, mais sont caractéristiques d'une édification urbaine générale qui influa durablement sur la sociologie et la politique des états en perpétuels bouleversements.
    Plusieurs dizaines de villes neuves surgirent des sols que Français, Anglo-Gascons, ducs et comtes se disputaient sur ce territoire morcelé. Aujourd'hui, que restent-ils de ces bastides adaptées aux conditions économiques et militaires d'alors ; que sont-elles devenues après 700 ans d'histoire ? L'ouvrage tente de retrouver les traces de toutes celles que l'on créa dans le département, une cinquantaine au bas mot. De nombreux documents sont perdus, leur souvenir effacé, mais après une enquête minutieuse, une réflexion approfondie, certaines d'entr'elles resurgissent, pour notre plus grand plaisir, des limbes dans lesquelles l'oubli les avait plongées.
    Serge Pacaud, historien et chercheur, a publié de nombreux ouvrages sur divers sujets concernant les départements gascons. Il s'attache, ici, à retrouver les traces encore visibles des bastides du département du Gers qui montrent le riche passé médiéval d'une région que se disputaient les maisons féodales et royales.
    Une nouvelle collection pour découvrir, département par département, les bastides de tout le Grand Sud-Ouest.

  • Le Moyen Ă‚ge connut le temps des CathĂ©drales qui concerna toute la chrĂ©tientĂ©, tant l'aspiration en la foi, la sublimation du Divin, la peur de la vie et de la mort revĂŞtaient une importance extrĂŞme dans cette Ă©poques superstitieuses. On connaĂ®t moins le temps des Bastides qui n'intĂ©ressa dans leur forme spĂ©cifique que le midi de la France, alors partagĂ©e entre la suzerainetĂ© du roi de France, celle du roi d'Angleterre-duc d'Aquitaine et de leurs vassaux respectifs. Ces fondations durèrent Ă  peine un siècle et demi, mais sont caractĂ©ristiques d'une Ă©dification urbaine gĂ©nĂ©rale qui influa durablement sur la sociologie et la politique des Ă©tats en perpĂ©tuels bouleversements.
    Plusieurs dizaines de villes neuves surgirent des sols que Français et Anglo-Gascons, ducs et comtes, se disputaient sur ce territoire morcelé en une foule de fiefs. Aujourd'hui, que reste-il de ces bastides adaptées aux conditions économiques et militaires d'alors, que sont-elles devenues après 700 ans d'histoire ? L'ouvrage tente de retrouver les traces de toutes celles que l'on créa dans le département de Lot-et-Garonne, une soixantaine au bas mot. De nombreux documents sont perdus, leur souvenir effacé, mais après une enquête minutieuse, une réflexion approfondie, certaines d'entre-elles resurgissent, pour notre plus grand plaisir, des limbes dans lesquelles l'oubli les avait plongées.

  • Longtemps ignorĂ© des historiens, le Marensin bĂ©nĂ©ficie depuis quelques annĂ©es d'un intĂ©rĂŞt soutenu qui permet de mettre en Ă©vidence la singularitĂ© et la richesse de l'histoire de ce petit pays du littoral landais.
    Pays des Cocosates, le Marensin devient, sous la domination romaine, le Pagus Maritimensis.
    Devenu Marensin à l'époque médiévale, il est marqué par une colonisation et une mise en valeur originales autour de commanderies et d'une sauveté, ancrés sur une voie côtière compostellane méconnue. C'est aussi, pendant près de deux siècles, le pays d'accueil de l'embouchure de l'Adour au (Vieux)-Boucau.
    Omniprésente, dans l'Histoire du Marensin, la trilogie : océan, dunes et forêts, fixe le cadre de vie auquel les populations ont su s'adapter.
    Né à Dax en 1959, Jean-Jacques Taillentou est professeur d'histoire-géographie. Président de l'Association Mémoire en Marensin, président de la Société de Borda, il est l'auteur de nombreux articles et ouvrages concernant le Marensin et l'histoire du littoral landais.

  • Comment dĂ©couvrir l'histoire du BĂ©arn et de la Bigorre, ces pays voisins, cousins et antagonistes en gĂ©ographie et en histoire ? Peut-ĂŞtre faut-il le faire Ă  la manière ludique que nous propose Oscar Casin : en effet, Ă  son talent de conteur-nĂ©, il ajoute son talent de dessinateur humoristique ! Ainsi l'on se fait une idĂ©e de cette histoire dite «locale» qui est certainement aussi intĂ©ressante sinon davantage que «l'autre» car, en fait, elle nous touche au plus près : on en a les repères physiques immĂ©diatement sous les yeux.
    Dans une première partie, on aura quelques connaissances supplémentaires sur : le château de Pau, celui de Mauvezin, le cami-salié, Bagnères-de-Bigorre, Barèges, Cauterets, Tarbes, Oloron-Sainte-Marie, Roncevaux, Roland... et sa brèche !, Bénéharnum (Lescar) et les Vikings, le Somport, les églises «templières», le château de Lourdes, etc.
    Dans la deuxième partie sur : le juron Diu Biban ! les mousquetaires, Luz en Lavedan, Despourrins, le chemin de la mâture, Ramond de Carbonnières, Bertrand Barère, Larrey, Henry Russell, Champion de Nansouty, Paul Tissandier, etc. A travers ces lieux et ces rues, ce sont des figures emblématiques de nos régions que l'on apprend ainsi à mieux connaître. Ce sont des figures emblématiques de nos régions que l'on apprend à mieux comprendre : GastonFébus, Henri III de Navarre (le IV de la «grande» histoire !), Gaston IV de Foix, Jeanne d'Albret...
    Ce livre est l'exemple mĂŞme que l'on peut faire aimer l'Histoire Ă  tout le monde, Ă  condition ?... d'y mettre les conditions... Et ici elles y sont !

  • Les Troubadours : Beaucoup en ont entendu parler, peu en savent vraiment quelque chose, encore moins ont lu un texte troubadouresque... Le prĂ©sent ouvrage veut combler ce manque et regroupe - sous une prĂ©sentation bilingue - l'ensemble des chansons des Troubadours d'Aquitaine dont les mĂ©lodies nous ont Ă©tĂ© conservĂ©es Ă  ce jour.
    L'ensemble médiéval d'Aquitaine, TRE FONTANE, - à l'origine de cette édition - a enregistré sur compact-disque la plupart des chants présentés ici. Cette double édition - «orale et écrite» - permet d'apprécier à leur juste valeur ces joyaux trop longtemps méconnus de la culture occitane et universelle.

    Los Trobadors : Se mantuns n'an entenut a parlar, chic ne'n sàben quauquarré per a de-bon, encoèra mensh n'an legit un tèxte trobadorenc... Lo líber aqueste vòu comblar aquesta hrèita e arregropa - hentz ua presentacion bilingüa - l'ensemble de las cançons deus Trobadors d'Aquitània que las melodias e'n son estadas sauvadas dinc'au jorn qui èm.
    L'ensemble medievau d'Aquitània, TRE FONTANE, - a l'origina d'aquesta tirada - enregistrè sus disc sarrat la mage part deus cants presentats ací. Aquesta edicion dobla - «orau e escriuta» - permet de presar com cau aquestas jòias tròp pausa desconeishudas de la cultura occitana e universau.

  • Parcourir les rues de Soulac, la station balnĂ©aire du MĂ©doc, c'est aussi se promener dans la mĂ©moire collective.
    Mémoire mondiale, nationale, mais aussi locale, car si le passant peut trouver dans tout l'Hexagone des avenues du général De Gaulle ou des rues du 8 Mai 1945, il doit venir ici pour rencontrer une rue Trouche, un boulevard de la brigade Carnot, une passe du Tottoral ou de la Négade et découvrir un passé et un milieu qui sont spécifiques à la pointe de cette presqu'île qu'est le Médoc.
    C'est Ă  cette petite promenade dans le temps et l'espace que nous invite une MĂ©docaine d'adoption Ă©prise d'histoire et de patrimoine locaux.

  • Avec ce tome IV, Jean-Pierre Mercier achève son Ă©vocation historique de divers camps amĂ©ricains en France entre 1945 et 1967 : il y Ă©voque l'histoire des quelques mois de vie des militaires amĂ©ricains Ă  Biarritz, entre 1945 et 1946, histoire qui Ă©tait restĂ©e inĂ©dite en français ; la vie des militaires de l'US Air Force et des paramilitaires polonais Ă  Wiesbaden en 1945 ; la vie des AmĂ©ricains de l'US Army et de l'US Air Force dans les bases de Toul et de Nancy et, enfin, l'arrivĂ©e des militaires français de l'armĂ©e de l'Air Ă  la fin de l'annĂ©e 1967.
    Préface du Consul des États-Unis d'Amérique à Bordeaux, Monsieur Thomas WOLF.
    Jean-Pierre Mercier est officier de la réserve citoyenne de Défense et de Sécurité de l'Armée de l'Air, membre associé de l'IHEDN Aquitaine (Institut des Hautes Etudes de la Défense Nationale), auteur de plusieurs livres et brochures d'histoire sociale et militaire, ancien cadre du groupe Suez.

  • Jean-Louis GUIDEZ nous propose un nouvel ouvrage didactique sur les premiers pyrĂ©nĂ©ens de la prĂ©histoire, basĂ© sur des dĂ©couvertes locales archĂ©ologiques, anciennes ou rĂ©centes.
    Un passeport pour une aventure insolite et touristique, hors les sentiers balisés de la science.
    Un voyage qui débute avec la disparition des dinosaures, dont on retrouve la trace géologique unique et inattendue au Pays basque sur la plage de Bidart, à la rencontre aussi du pottock, animal déjà préhistorique, peint par les premiers peuples de la mer sur les parois des grottes de la région, comme Isturitz.
    Un chemin buissonnier à travers les Pyrénées, françaises et espagnoles, qui passe aussi par les P.-O., la Haute-Garonne, l'Aude, le Lot, et bien sûr la Dordogne, jalonné d'anecdotes inédites et resitué dans l'histoire générale et actualisée des premiers hommes qui peuplèrent la terre, à l'âge lointain des glaces.
    Aujourd'hui journaliste honoraire, après avoir débuté à La Voix du Nord, puis exercé ensuite à La Dépêche du Midi, Jean-Louis Guidez s'est notamment intéressé aux articles scientifiques et en particulier la préhistoire, dans une région qu'il connaît bien, le Sud de la France riche en vestiges des premiers hommes qui le peuplèrent, du Pays basque aux Pyrénées-Orientales, en passant par la fabuleuse Dordogne et l'ensemble du Périgord.

  • La Grande Guerre a fait 10.941 morts creusois ; cette triste statistique place notre dĂ©partement dans les plus touchĂ©s du pays. Comme tous les dĂ©partements ruraux, la Creuse a payĂ© un très lourd tribut Ă  cette Première Guerre mondiale, car les paysans fournissent les rangs de l'infanterie, très touchĂ©e par une guerre industrielle dans laquelle les fantassins ont Ă©tĂ© massivement victimes des armes diverses et variĂ©es. Ă€ la fin du conflit, le dĂ©partement aura perdu 4,7 % de sa population.
    La Grande Guerre laisse une empreinte profonde dans les consciences. Par ailleurs, la loi du 25 octobre 1919, relative à la commémoration et à la glorification des morts pour la France, a invité les communes, aidées dans ce cas par l'État, à prendre toutes mesures de nature à « glorifier les Héros Morts pour la Patrie ».
    Ultérieurement, les communes ont été vivement incitées à procéder à l'inscription des noms des morts pour la France des autres conflits sur les monuments aux morts.
    Les monuments aux morts, présents dans presque toutes les communes de France, offrent un intérêt à la fois historique, sociologique et humain. Construits à l'issue de la Grande Guerre, et symbole majeur de la France Républicaine des années 1920, ils deviennent monuments de mémoire pour la Nation tout entière.

  • A l'orĂ©e de la cinquantaine, Henri QueffĂ©lec a dĂ©jĂ  largement contribuĂ© par ses romans Ă  une « dĂ©fense et illustrations des Ă®les bretonnes ». Au moment oĂą le monde de sa jeunesse prend irrĂ©mĂ©diablement fin, il accepte comme un point d'orgue de rĂ©diger un plaidoyer insulaire illustrĂ© par des photographies en noir et blanc de Jacques Boulas. Ce texte comme ces images revĂŞtent une prĂ©cieuse valeur de tĂ©moignage sur les Ă®les de l'Armor Ă  la fin des annĂ©es 1950. Aujourd'hui, 60 ans plus tard, Eric Chaplain a suivi leurs traces au sens propre pour offrir au lecteur du XXIe siècle des photographies en couleur, comme des ricochets temporels qui font Ă©cho Ă  la plume queffĂ©lĂ©cienne...
    Laissons une fois de plus à Henri Queffélec le mot de la fin, puisque malgré tout, contre vents et marées, les îles bretonnes surnagent, hier comme aujourd'hui. La raison en est simple : si les îles auront toujours besoin des hommes pour vivre, les hommes auront toujours besoin des îles pour rêver... : « Dans le message que portent jusqu'à nous les îles bretonnes actuelles figure certainement un souci de témoigner pour d'autres lieux, d'autres peuples, d'autres époques, dont, sous peine d'être des barbares, les nations doivent garder la mémoire. Même si elle est condamnée à demeurer vague » (extrait de l'Avant-propos d'Eric Auphan pour la présente édition).

  • Depuis le Moyen-Ă‚ge, les seigneurs de Lons (localitĂ© proche de Pau) sont parmi les premiers barons de BĂ©arn. Au fil des siècles, la dynastie affermira sa puissance et ses biens dissĂ©minĂ©s tant en BĂ©arn qu'en Pays basque.
    Le dernier seigneur de Lons, farouche adversaire de la Révolution, verra son château livré aux flammes, exception notable en terre de Béarn. Emigration, lutte armée contre la République, confiscation et vente des biens amèneront inéluctablement la ruine de la maison de Lons qui aura perdu, qui plus est, son dernier héritier mort en s'opposant à l'invasion des troupes napoléoniennes en Espagne.

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