Arthaud

  • Nous redeviendrons paysans - publi√© pour la premi√®re fois en 1987 - est √† l'origine d'une prise de conscience populaire face √† une agriculture devenue folle.
    Alors que Philippe Desbrosses craignait de para√ģtre trop alarmiste, sa description pr√©occupante de la situation agricole √©tait bien en de√ß√† des exc√®s constat√©s aujourd'hui : mainmise des multinationales sur l'agriculture, impact des pesticides sur la sant√©, disparition de la biodiversit√©, scandales de la condition animale dans les √©levages industriels.
    Le livre, tr√®s document√© et argument√©, d√©peint un monde agricole qui court √† sa perte et d√©montre la relation √©troite qui existe entre agriculture, environnement et sant√©. Seul un retour vers une agriculture biologique peut apporter des solutions √† la crise persistante que conna√ģt le monde agricole.
    Ce livre proph√©tique nous oblige, selon l'abb√© Pierre, √† devenir ¬ęl'invit√© heureux ou le destructeur honteux de la vie de toute la Terre ¬Ľ.

  • Sur la trace d'un nouveau territoire de la pens√©e, Donald Worster remonte aux origines du concept d'√©cologie et dresse les portraits attachants des personnalit√©s marquantes de cette conqu√™te : Linn√©, White, Darwin, Thoreau, ainsi que quelques √©cologistes incontournables comme Clements, Leopold ou Odum.
    Tout au long de cette histoire, l'auteur montre comment la pens√©e √©cologique s'est d√©velopp√©e dans diff√©rentes directions. Concluant sur les orientations essentielles de l'√©cologie, l'auteur √©tablit comment, en tant que science mais aussi mouvement majeur des id√©es, elle a model√© la perception moderne de la place de l'homme dans ¬ę l'√©conomie de la nature ¬Ľ.

  • ¬ę Le fait d'√©puiser ma marche, et de demeurer pourtant au coeur du mouvement, me transforme en profondeur. Mes pens√©es se perdent moins, je surplombe moins les choses. Je me focalise sur le troupeau qui avance devant moi. Je suis port√© par sa puissance .¬Ľ De juin √† octobre, randonner dans les Alpes du Sud signifie marcher en compagnie des moutons : aujourd'hui encore plus de trois cent mille b√™tes se retrouvent chaque ann√©e dans les alpages d'estive.
    Antoine de Baecque est parti sur les traces du parcours mill√©naire des b√™tes et des hommes, cette transhumance traditionnelle disparue dans les ann√©es 1950. Il a chemin√© sur les anciens sentiers de la transhumance par des voies oubli√©es, serpentant au milieu d'un paysage que le passage des moutons a fa√ßonn√©. Il a inaugur√© la Routo, cet itin√©raire de randonn√©e bient√īt homologu√© GR qui chemine sur plusieurs centaines de kilom√®tres √† travers les Alpes, de la plaine de Crau en Provence jusqu'au Pi√©mont italien.
    Ce r√©cit voyageur d'un parcours montagnard, o√Ļ la qu√™te de la m√©moire d'une transhumance mill√©naire accompagne la m√©moire intime du marcheur, r√©sonne comme un hommage au lien entre hommes et b√™tes.

  • ¬ę La premi√®re fois que j'ai vu des loups, c'√©tait en C√©vennes, en 2004, √† quatre kilom√®tres √† pied du village dont est originaire ma famille. J'ai compris √† cet instant que nous avions une meute. J'ai voulu en parler, √ßa n'√©tait pas le moment. Les visages se ferment, les sourcils se dressent. Des loups ! Pensez donc ! Les ann√©es sont pass√©es.
    Et puis d'un coup, plus de sangliers ou de chevreuils l√† o√Ļ on les attendait d'habitude √† la battue, des troupeaux f√©briles, des traces en losange, des chiens qui disparaissent, quelque chose dans le pays avait bel et bien chang√© ¬Ľ.

    Dans les C√©vennes o√Ļ il vit, √† une centaine de kilom√®tres du G√©vaudan, sur les terres qui ont inspir√© La Ch√®vre de monsieur Seguin, au royaume de cette b√™te dont on disait autrefois qu'elle mange le monde, Antoine Nochy a traqu√© le loup pendant plusieurs mois. Il a arpent√© les sentiers, les berges, les drailles √† la recherche de signes et de traces et a √©cout√© parler les hommes.
    Le loup, ce prédateur dont l'éradication fut pour les Européens un des premiers critères de la modernité, est de retour. Saurons-nous cohabiter avec le sauvage? Lui apprendre des limites et lui faire respecter les activités des humains, avec qui il doit, lui aussi, partager son territoire et ses usages ?

  • Deux textes √† la port√©e √©cologique du g√©ographe et libertaire fran√ßais. Le premier, paru en 1880, est un trait√© de vulgarisation g√©ographique en m√™me tant qu'une m√©diation po√©tique et morale sur la montagne. Dans le second, il d√©crit les ph√©nom√®nes naturels et les paysages au fil d'un ruisseau, de la source √† l'embouchure.

  • ¬ęParce que nous sommes des hommes forg√©s par nos r√™ves. Parce que sans nos r√™ves, nous sommes morts.¬Ľ Apr√®s Courir ou Mourir, Kilian Jornet reprend la plume. Avec La Fronti√®re invisible, celui que l'on surnomme ¬ęl'ultra-terrestre¬Ľ livre une r√©flexion intime et poignante sur son amour des sommets, son besoin de solitude et son attirance pour les d√©fis les plus insens√©s : records d'ascension du mont Blanc, du Cervin, etc. Gr√Ęce √† un style tr√®s personnel o√Ļ il m√™le harmonieusement fiction et r√©alit√©, Kilian Jornet r√©v√®le la complexit√© de son identit√© tout en assumant ses choix. Pour lui, ¬ęvivre sans prendre de risques n'est pas vivre¬Ľ.
    Un ouvrage authentique, intense et terriblement humain, à l'image de son auteur.

  • ¬ę Laisse l'instinct guider tes pas, il t'am√®nera vers ce que tu aimes. ¬Ľ Qu'est ce qui fait courir Kilian Jornet ? Quelles sont les pens√©es, les motivations profondes de cet extraterrestre du trail ? ¬ę Sky runner ¬Ľ √† l'assaut des sommets et du ciel, il multiplie les exploits : quatre fois champion du monde de skyrunning, champion du monde de ski de montagne, il bat aussi des records en courses rapides comme la travers√©e du GR20, l'Ultra-Trail du Mont-Blanc ou l'ascension du Kilimandjaro.
    De son premier ¬ę 4 000 ¬Ľ r√©alis√© √† l'√Ęge de 7 ans au d√©fi mondial Summits of my Life, Kilian Jornet revient sur son destin de champion. Cet athl√®te d'exception nous livre un t√©moignage palpitant sur sa passion pour la course et la montagne et sur sa philosophie de vie profond√©ment ancr√©e dans sa pratique sportive et son amour pour les grands espaces.

  • ¬ę Il √©tait une ic√īne, je n'√©tais pas grand-chose, juste un jeune cadet dans son ombre. Vingt ans apr√®s sa mort, j'ai pourtant eu envie de raconter. Parce que si je suis devenu celui que je suis, je le dois aussi √† √Čric. √Ä ce qu'il m'a transmis, √† ce que j'ai partag√© avec lui, √† ce que j'ai v√©cu depuis qu'il n'est plus l√†. Au-dessus de moi, ange protecteur ou simplement a√ģn√© attentionn√©, j'ai toujours eu l'impression qu'il m'accompagnait. Avec ses silences soupes√©s et ses phrases si souvent pertinentes, ses r√©criminations de marin et son comportement de l√©gende ¬Ľ.

    Homme discret, Patrick Tabarly n'en est pas moins un t√©moin privil√©gi√©. Comme √Čric, son fr√®re a√ģn√©, il a v√©cu les grandes heures de la voile fran√ßaise de la fin des ann√©es 1960 au d√©but des ann√©es 1990. Il a surtout partag√© au plus pr√®s le quotidien du ¬ę premier marin de France ¬Ľ, disparu en mer d'Irlande il y a un peu plus de vingt ans. Il √©tait √† ses c√īt√©s lors de la premi√®re navigation du mythique Pen Duick ; ensemble, ils ont remport√© des comp√©titions, en ont perdu d'autres, toujours anim√©s par une m√™me passion pour la mer, qui les a unis plus s√Ľrement encore que leurs liens de sang. Patrick Tabarly vouait √† son a√ģn√© un respect sans borne, et son regard, sans concession, n'en est que plus pr√©cieux.

  • ¬ę Nous avan√ßons peu √† peu, lentement, mais dans la bonne direction, et on peut esp√©rer dans quelques jours atteindre notre but... Et d'abord retrouver l'endroit. Retrouver la falaise et la source o√Ļ se cache la plante que nous recherchons ¬Ľ.

    En 1940, Th√©odore Monod, au cours d'une exp√©dition dans le Sud libyen, d√©couvrait une plante d'un genre nouveau. Le sp√©cimen se r√©v√©lera unique. Depuis, la fleur, baptis√©e Monodiella flexuosa, conserve ses secrets dans l'herbier national du Museum. Jusqu'au jour o√Ļ, sur les traces du Petit Prince, Th√©odore Monod, √† l'√Ęge de 94 ans, d√©cide de partir √† sa recherche...
    Cet ouvrage est l'histoire d'une aventureuse exp√©dition, relat√©e en partie gr√Ęce au journal de bord de ce grand scientifique et humaniste, alors au soir de sa vie. Les conditions particuli√®rement √©prouvantes du p√©riple n'√ītent rien √† la d√©termination de ce passionn√© du d√©sert, heureux de chercher √† saisir jusqu'au bout une part du myst√®re du monde.

  • ¬ę On ne doit jamais se fier √† sa premi√®re impression. Contrairement √† ce que pr√©tend le dicton. En mati√®re de voyage, du moins ¬Ľ.

    Pour Tristan Savin, chaque pays poss√®de son ¬ę trou du cul du monde ¬Ľ. Simple formule provocatrice ? Non pas ! En trente ans de voyages lointains, ce dr√īle de curieux a plus d'une fois eu l'occasion de v√©rifier cette assertion peu r√©v√©rencieuse.
    Un TDCDM (pour rester poli) est un lieu m√©connu, de pr√©f√©rence sordide, voire hostile, situ√© au milieu de nulle part... ou d'ailleurs. Une ville oubli√©e des dieux, in√©vitablement gal√®re. Un bout du monde, une zone fronti√®re, un village fant√īme, un √ģlot paum√© : du Mexique √† l'Inde et des Gal√°pagos √† l'Amazonie, en passant par l'√Čthiopie et la Polyn√©sie, la diversit√© de ces endroits para√ģt sans fin. C'est surtout le genre de lieux o√Ļ se produisent des ph√©nom√®nes √©tranges. Et de dr√īles de rencontres : zombies ha√Įtiens, racketteurs du d√©sert, espion birman ou dragons de Komodo.
    Vous voilà prévenu, et prêt à embarquer pour le plus désopilant des tours du monde, décalé et totalement subjectif.

  • ¬ę Se lever tout √† l'aube dans un doux froid. Contempler par l'ouverture en arc de l'abri cette premi√®re image du jour : une fine lune calligraphi√©e dans le ciel et deux ombres, l'ombre de la lanterne et l'ombre de l'arbre, √©tendues sur le socle de la grande cloche. D√©boucher dans la vaste cour du temple encore √† peine √©clair√©e o√Ļ les b√Ętisses, dans leur torpeur, ont une certaine magnificence. √Čbrouer son sommeil comme ce gong qui r√©sonne, un grelot de pi√©cettes, le chant murmur√© d'une vieille femme ¬Ľ.

    C'est √† pied qu'Ariane Wilson a effectu√© le p√®lerinage de Shikoku, au coeur d'un Japon m√©connu et secret, sur les pas du ma√ģtre K√Ľkai, fondateur du bouddhisme Shingon. Quelque 1 400 kilom√®tres parcourus en un peu moins de deux mois, avec, sur le dos, un √©tonnant abri, con√ßu et fabriqu√© pour ce p√©riple. Vierge au premier jour, il devient peu √† peu la fresque de la progression d'Ariane et de son amie Aude, tatou√© des calligraphies r√©colt√©es √† chacun des 88 temples.
    La progression g√©ographique se double peu √† peu d'une progression int√©rieure, vis√©e du p√®lerinage : accueillir l'autre, r√©fl√©chir au sens du don, apprendre √† trouver la beaut√© partout o√Ļ elle se trouve.
    Un hymne à la délicatesse.

  • ¬ę Personne ne peut savoir quel plaisir on √©prouve √† naviguer seul en toute libert√© sur les oc√©ans immenses, √† moins d'en avoir l'exp√©rience ¬Ľ.

    En 1895, Joshua Slocum part de Boston avec le voilier qu'il a restauré avec ardeur plusieurs années durant. Lui qui a déjà tant navigué veut retrouver le large, seul cette fois.
    Trois ans plus tard, c'est la fin d'une ¬ę croisi√®re ¬Ľ de quarante-six mille milles. Slocum jette l'ancre dans le port de Newport : il a r√©alis√© le premier tour du monde en solitaire. Un exploit hors du commun √† l'√©poque et encore l√©gendaire aujourd'hui.
    Pour des générations de marins du monde entier, Slocum reste un modèle par sa détermination et sa présence d'esprit comme par son art d'affronter la solitude. Son attitude indéfectiblement positive est peut-être le secret de l'engouement toujours aussi vif suscité par ses aventures, dont le récit est devenu un classique incontournable de la littérature maritime.

  • Cet ouvrage d'Ivan Illich s'inscrit dans la publication successive de quatre textes pol√©miques (Une soci√©t√© sans √©cole, √Čnergie et √©quit√©, La Convivialit√© et N√©m√©sis m√©dicale) qui suscit√®rent des d√©bats dans le monde entier. Illich rel√®ve que, pass√© certains seuils, la production de services devient aussi destructrice de la culture que la production de biens mat√©riels l'est de la nature.
    Dans √Čnergie et √©quit√©, Illich se livre √† une analyse des transports motoris√©s comme d'un service qui, loin de se substituer √† la consommation de marchandises, provoque au contraire une d√©pendance accrue √† leur √©gard et n'appara√ģt en r√©alit√© que comme un songe creux, une aporie, un sac de n√©ant. Dans ce texte visionnaire il √©tablit les fondements de ce que sera la pens√©e √©cologique moderne.
    Penseur de l'√©cologie politique, Ivan Illich met en garde ses contemporains contre la crise de l'√©nergie qui les menace et contre les d√©rives de la productivit√© galopante, incontr√īlable et d√©vastatrice pour les structures sociales. Reproduit √† l'√©chelle plan√©taire, ce mod√®le √©nergivore constitue une spirale infernale et ali√©nante tant sur le plan social que sur le plan environnemental.

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  • " Qu'ont-elles en commun, toutes ces femmes aux personnalit√©s si fortes ?Sinon l'intr√©pidit√© et le talent unique de savoir reconna√ģtre leur instinct et soutenir leur d√©sir. " Les grandes aventuri√®res ne sont plus seulement des courtisanes: ce sont des conqu√©rantes d'un type nouveau apparu dans la premi√®re moiti√© du XIXe si√®cle. Des femmes qui voulaient √™tre des g√©ographes, des botanistes, des ethnologues - bref des exploratrices √† part enti√®re ! Et elles ont conquis le monde, d'est en ouest et du nord au sud, le collet bien mont√©, pour que leur vertu ne soit en rien suspect√©e, leur corset √©troitement lac√©.
    Mais sous leur armure vibraient des √©motions violentes, des sentiments br√Ľlants. Et beaucoup ont v√©cu des amours, qui, pour √™tres secr√®tes, n'en furent pas moins passionn√©es.

  • Ce volume r√©unit l'int√©gralit√© des textes animaliers de Louis Pergaud. De Goupil √† Margot, publi√© dans cette anthologie, lui valut le prix Goncourt en 1910.

    ¬ę Les Histoires de b√™tes de Pergaud seraient une sorte d'Iliade des bois, des pr√©s, des champs, des taillis, des nids, des terriers, une Iliade de la pi√©taille, √† ras de terre, sans Achille ni Hector, sans Olympe ni cheval de Troie, mais une Iliade tout de m√™me dont les h√©ros minuscules accomplissent leur destin sans barguigner et s'appliquent inlassablement √† mourir dans un impeccable apparat lexical et syntaxique qui leur fait linceul et honneur. ¬Ľ Marie-H√©l√®ne Lafon

  • ¬ęMais qu'allais-je trouver de l'autre c√īt√© de la barri√®re, ici en Europe? Je me retrouverais seul, mais pas de la fa√ßon que j'affectionnais : ce serait la solitude totale. Cette nouvelle libert√© me semblait bien sombre. Je savais pourtant que c'√©tait l√† le seul choix possible, parce qu'il m'offrait l'espoir de construire quelque chose qui me corresponde, l'espoir d'apprendre, d'observer par moi-m√™me, de grandir...¬Ľ.

    En 1962, alors que la guerre froide atteint son apogée, le jeune Russe Rudolf Noureev éblouit l'Occident par son art et devient en quelques mois une star de renommée internationale. C'est le moment que ce danseur de 25 ans choisit pour publier le témoignage de ses jeunes années, depuis son enfance difficile en URSS jusqu'à son passage fracassant à l'Ouest, tout juste un an auparavant.
    L'ancienne étoile du ballet soviétique du Kirov en passe de devenir une superstar occidentale se livre entièrement dans ce texte, qui mettra plus de cinquante ans à être édité en France. Toute la personnalité de Noureev y figure déjà, avec ce caractère entier et volontaire, source de mélancolie, mais aussi atout essentiel pour oser transgresser l'autorité familiale, politique et artistique de son temps.

  • Summits of my life Nouv.

    Kilian Jornet, l√©gende de l'ultra-trail, ¬ę sky runner ¬Ľ √† l'assaut des sommets et du ciel, a toujours consid√©r√© ses incroyables records comme autant d'√©tapes dans une qu√™te personnelle d'accomplissement sportif et spirituel. Mont Blanc, Cervin, Elbrouz, Denali, Aconcagua, Everest..., ces sommets parmi les plus hauts du monde ont inspir√© Kilian depuis son enfance. Avec l'√©pop√©e Summits of my life, celui qu'on surnomme l'ultra terrestre a transform√© ses r√™ves en autant d'ascensions et d'exploits in√©dits. Ce tour de force sportif est pour lui l'occasion de d√©fendre deux valeurs essentielles : l'amiti√© et l'√©cologie, en s'engageant au plus pr√®s de la nature sans assistance et sans laisser la moindre trace derri√®re soi. Une philosophie puriste et minimaliste √† l'origine de l'immense popularit√© de ce champion hors normes.

  • Loin de la terre surgit le monde Nouv.

    Après un deuxième Vendée Globe, le tour du monde en solitaire et sans escale - un Everest pour un marin -, Fabrice Amedeo livre un témoignage littéraire fort sur cette connexion au monde que permet le voyage sur les océans, loin de la terre et des contrées habitées. Le large offre cette possibilité de retrouver le rythme du cosmos, d'expérimenter un nouveau rapport au temps et surtout la faculté de faire dialoguer son monde intérieur avec le monde extérieur, celui que nous cachent trop souvent nos sociétés modernes. Loin d'un récit de course, ce livre tente de partager l'indicible des expériences de l'homme seul face à lui-même, face à ses défis et face à la nature.

  • ¬ę Je veux boire √† tes r√™ves, Nicolas, parce que les r√™ves, c'est le plus important. On n'est peut-√™tre pas des sp√©cialistes de la vodka, et √ßa ne fait rien, mais pour ce qui est des r√™ves, on s'y conna√ģt ! ¬Ľ.

    Pourquoi les Russes et leurs voisins ex-sovi√©tiques boivent-ils tant de vodka ? Que ¬ę dit ¬Ľ cette boisson √† propos de leurs racines et de leur √Ęme ? Pour tenter d'√©claircir ces myst√®res, Nicolas Legendre est parti durant quatre mois du Caucase √† l'Asie centrale et de la Sib√©rie √† Moscou. Son unique mot d'ordre : laisser faire le hasard. Errer jusqu'√† ce que les rencontres surviennent et que les verres s'entrechoquent.
    Les Routes de la vodka est le r√©cit de cette tonitruante exp√©dition entre steppe, d√©sert et montagne o√Ļ passent des routiers, des √©leveurs nomades, un liquidateur de Tchernobyl, une jeune Ouzbek battue par son mari, un ex-agent des forces sp√©ciales sovi√©tiques, des employ√©es du Transsib√©rien, un politicien kirghize... D'√©piques saouleries succ√®dent aux r√™veries et aux plong√©es dans l'Histoire. L'auteur, entra√ģn√© dans un p√©riple initiatique, d√©crit dans une langue nerveuse et captivante un monde chamboul√© tour √† tour par le communisme et par le capitalisme.

  • ¬ę¬†Je veux boire √† tes r√™ves, Nicolas, parce que les r√™ves, c'est le plus important. On n'est peut-√™tre pas des sp√©cialistes de la vodka, et √ßa ne fait rien, mais pour ce qui est des r√™ves, on s'y conna√ģt¬†!¬†¬Ľ

    Pourquoi les Russes et leurs voisins ex-sovi√©tiques boivent-ils tant de vodka¬†? Que ¬ę¬†dit¬†¬Ľ cette boisson √† propos de leurs racines et de leur √Ęme¬†? Pour tenter d'√©claircir ces myst√®res, Nicolas Legendre est parti durant quatre mois du Caucase √† l'Asie centrale et de la Sib√©rie √† Moscou. Son unique mot d'ordre : laisser faire le hasard. Errer jusqu'√† ce que les rencontres surviennent et que les verres s'entrechoquent.
    Les Routes de la vodka est le r√©cit de cette tonitruante exp√©dition entre steppe, d√©sert et montagne o√Ļ passent des routiers, des √©leveurs nomades, un liquidateur de Tchernobyl, une jeune Ouzbek battue par son mari, un ex-agent des forces sp√©ciales sovi√©tiques, des employ√©es du Transsib√©rien, un politicien kirghize... D'√©piques saouleries succ√®dent aux r√™veries et aux plong√©es dans l'Histoire. L'auteur, entra√ģn√© dans un p√©riple initiatique, d√©crit dans une langue nerveuse et captivante un monde chamboul√© tour √† tour par le communisme et par le capitalisme.

  • Rebattre, entre 14 et 18 ans, les cartes de leurs vies un peu biseaut√©es par des enfances bris√©es, c'est le contrat que Seuil, association atypique en France, propose √† des adolescents √©gar√©s, embourb√©s dans des conflits familiaux, des bandes ou des s√©ries de d√©lits qui les ont conduits dans une impasse ou en prison.
    Le contrat proposé est simple et brutal : marcher un peu moins de 2 000 kilomètres, sac au dos, pendant trois mois, par tous les temps, dans un pays étranger. Et avec une contrainte terrible pour eux : ni musique, ni téléphone, ni internet pendant 110 jours!
    √Ä ce pari fou, une seule r√®gle : c'est le jeune qui est ma√ģtre de dire ¬ęj'arr√™te¬Ľ ou ¬ęje continue¬Ľ. Dans tous les cas, c'est son juge qui arbitrera. Ce qu'ils gagnent? Une place dans la soci√©t√© qu'ils avaient rejet√©e.
    Douze ans apr√®s le premier d√©part, que sont devenus ces gamins perdus, ces possibles gibiers de potence? Attention aux jugements h√Ętifs. Ceux qui ¬ęratent¬Ľ une marche ne ratent pas obligatoirement leur r√©insertion et ceux qui font une rechute ne ratent pas n√©cessairement leur vie. Pour savoir, il fallait aller les revoir, ceux qui ont ¬ęr√©ussi¬Ľ et ceux qui ont ¬ę√©chou√©¬Ľ.

  • ¬ę 24 ao√Ľt. Un nouveau chapitre s'ouvre dans notre existence. Les r√©gions que nous avions visit√©es jusqu'ici ont √©t√© auparavant parcourues par de nombreuses exp√©ditions, mais, √† partir de l'√ģle Beechey, nous entrons dans une partie de l'archipel polaire am√©ricain o√Ļ quelques navires seulement se sont hasard√©s avant nous, et un peu plus loin nous p√©n√©trerons dans une mer qu'aucune √©trave n'a encore sillonn√©e ¬Ľ.

    Depuis le XVe si√®cle, les navigateurs europ√©ens tent√®rent en vain de d√©couvrir le fameux passage du Nord-Ouest, qui devait leur permettre de gagner l'Asie par l'archipel arctique situ√© au nord des c√ītes canadiennes. Il fallut attendre cinq cents ans pour que l'explorateur norv√©gien Roald Amundsen parvienne √† r√©aliser cet exploit. Le 6 juin 1903, avec son √©quipage de six hommes, il quitte Christiania (aujourd'hui Oslo) √† bord de la Gj√ła. Direction, la c√īte ouest du Groenland, avant d'arriver sur l'√ģle du Roi-Guillaume, o√Ļ ils men√®rent des exp√©riences scientifiques durant deux longues ann√©es. En ao√Ľt 1905, la Gj√ła quitta l'√ģle et mit les voiles vers l'ouest. La mission n'en avait pourtant pas fini avec les glaces de l'Arctique, et ce n'est qu'un an plus tard, apr√®s un troisi√®me hivernage subi, que le grand explorateur arriva √† Nome, en Alaska, franchissant pour la premi√®re fois le passage du Nord-Ouest. Ce sont ces trois ann√©es de lutte terrible contre les √©l√©ments dont Amundsen livre ici le r√©cit.

  • ¬ę Ayant fait, au printemps dernier, une petite croisi√®re sur les c√ītes de la M√©diterran√©e, je me suis amus√© √† √©crire chaque jour ce que j'ai vu et ce que j'ai pens√© ¬Ľ.

    Sur l'eau est un charmant journal de bord en Méditerranée, une dérive de pensées au fil de l'eau. À bord de son yacht Bel- Ami, Maupassant alterne le récit de sa croisière avec celui d'excursions menées à terre et se laisse aller à de longues digressions amusées, tristes ou ironiques, sur la mort, la compagnie des hommes, la société mondaine cannoise, la guerre mais aussi sur le vent, capricieux et dangereux, et la mer, étincelante et irisée.
    Maupassant s'y r√©v√®le farouchement pacifique, un brin misanthrope, et dans le m√™me temps amoureux de la vie. √Ä travers ce court r√©cit qui servit de livre de chevet √† Tolsto√Į en personne, ses lecteurs les plus assidus d√©couvriront une autre facette du grand √©crivain r√©aliste.

  • Fran√ßois Gabart est un marin professionnel press√© et un jeune homme imp√©ratif. Initi√© √† six ans, globe-flotteur √† dix, il a acc√©d√© √† sa passion en acc√©l√©r√©, mais surtout fait ses classes avec une capacit√© d'adaptation rare. Une facilit√© souriante doubl√©e d'une culture de la performance et d'un esprit d'entreprise qui font de lui un skipper √† part. Laur√©at d'un bac S, mention tr√®s bien, il a aussi tr√®s bien n√©goci√© ses √©tudes au sein de l'Institut National des Sciences Appliqu√©es, l'une des meilleures √©coles d'ing√©nieur de France. Avec toujours dans le coin de sa t√™te cette envie d'exceller sur l'eau, de participer √† l'√©volution de la voile de comp√©tition, d'inventer de nouveaux bateaux.Vainqueur du Vend√©e Globe - l'√Čverest de la voile - en 2013, √† l'√Ęge de vingt-neuf ans, Fran√ßois Gabart n'a cess√©, depuis, de bousculer les lignes. Refusant de se r√©p√©ter, de s'ankyloser, il a r√©cemment mis √† l'eau un nouveau trimaran r√©volutionnaire de trente m√®tres avec lequel il a remport√© la Transat anglaise en attendant d'autres conqu√™tes et d'autres records... Mod√®le interg√©n√©rationnel, il d√©tonne encore, en cultivant, sous ses allures de faux golden boy, une conscience citoyenne ouverte sur le monde et sur les autres.

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