Bernard Gheur

  • Les orphelins de François

    Bernard Gheur

    • Weyrich
    • 17 Février 2021

    Le 24 octobre 1984, au cimetière de Montmartre, Claude de Givray prononce l'éloge funèbre de son ami François Truffaut.
    « Si François n'était pas né, s'il n'avait pas été cinéaste... » Et moi, que serais-je devenu si François Truffaut n'avait pas existé ?
    À 16 ans, je n'aurais pas parcouru les rues de Liège une caméra à la main, ni fait la sortie des écoles de filles, en quête de jolies actrices.
    À 17 ans, je n'aurais pas pris le rapide Moscou-Paris de 00h10, aux Guillemins, pour découvrir un film en exclusivité, remonter les Champs-Elysées, sonner à certaines portes.
    À 20 ans, sans sa lettre merveilleuse, sur papier pelure, postée à Paris, je ne me serais pas jeté dans l'écriture d'un roman.
    Et, à 39 ans, quittant mon journal un dimanche soir d'octobre, après le bouclage de la dernière édition, je ne me serais pas mis à pleurer comme un enfant perdu...

  • Les étoiles de l'aube

    Bernard Gheur

    • Weyrich
    • 30 Juillet 2011

    Les étoiles de l'aube a été récompensé par le prix Marcel Thiry 2012 et le Prix des lycéens 2013. «En 1944, vous étiez des enfants ou des adolescents. Vous avez vécu l´arrivée des Américains à Liège. Vos souvenirs se rapportent à la grande Histoire. Racontez-les... » En 2004, Ralph Demy lance cet appel aux lecteurs d´un journal de Liège. Son incitation aux témoignages rencontre un énorme écho. Les lecteurs se pressent à la rédaction pour raconter leurs souvenirs sacrés. Et Ralph les recueille avec ferveur... Extraordinaires souvenirs d´enfance !... L´apparition du premier Américain, du premier blindé arborant l´étoile blanche... L´immense euphorie dans les rues, à laquelle succédera bientôt la terreur, avec l´hiver des bombes volantes, le sinistre « ronron » des V1 au-dessus de la Cité Ardente, et les très inquiétantes nouvelles venues d´Ardenne... Un jour, une jolie rousse de seize ans, Jeanne Février, passe à la rédaction. Elle demande à Ralph de publier un portrait du capitaine Jim Brady, un pilote américain dont l´appareil s´est abattu dans les Hautes Fagnes en 1944. La Résistance avait alors secouru l´aviateur et l´avait aidé à rejoindre l´Angleterre. à Liège, ses amis résistants ont longtemps tenté de retrouver Jim. Ralph et la petite Jeanne se lancent sur la piste de cet aviateur insaisissable, reconstituent le puzzle de son trajet clandestin à travers la Belgique et la France. Alors le rythme du récit s´accélère, le roman de Bernard Gheur, nourri de faits vrais, s´envole vers la fiction, vers le domaine des sentiments, et des coeurs épris. Les étoiles de l´aube comblera les passionnés d´histoire de la guerre. Il enchantera également les amateurs d´intrigues magistralement menées, riches de suspense et de surprises.

  • Jean de Montbreuse a été élevé par son oncle et sa tante puisque son père a été abattu par les SS en 1945, pour fait de résistance, et sa mère est morte en le mettant au monde. Jean et son ami Pitou décident de partir à la découverte des secrets de la famille Montbreuse dans l'Ardenne liégeoise.

  • Liège 1956. Le jeune Jean de Montbeuse est orphelin. Son père, Robert, surnommé le lieutenant souriant, est mort en 1944, abattu par des SS, en même temps qu'un autre résistant " Girafe ". Sa mère, Misia, est décédée, croit-il, en le mettant au monde. Il vit chez son oncle et sa tante mais confie ses tourments à Pitou, son copain de classe. Pendant les vacances, les deux gamins décident de partir à la recherche des racines de Jean et, au fil de longues balades à vélo dans l'Ardenne liégeoise, découvrent petit à petit les secrets de la famille Montbreuse. Ils rencontrent la veuve de Girafe dont le récit va détruire le mythe qu'ils s'étaient construit. Mais, vingt ans plus tard, un coup de téléphone de Jean à Pitou va permettre à ce dernier de comprendre enfin toute l'histoire : Tacite, un ancien résistant, ami du père de Jean, va lever le voile sur ces obscures années de guerre.

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