Éditions Wildproject - Un magnifique catalogue à découvrir

  • Chez Wendell Berry, l'agriculture nourrit toute la personne, corps et âme. La terre en tant que communauté vivante : Berry a placé cette réalité au centre de sa vie de paysan et d'écrivain.
    Ancré dans Homère et Shakespeare, dialoguant avec Edward Abbey, William Blake, John Ruskin, Albert Howard, Masanobu Fukuoka... Wendell Berry a influencé des générations de penseurs, de militants et de paysans.
    Articulant de façon très abordable des questions de vie familiale et de sexualité, d'économie et de racisme, de nourriture et de critique littéraire, de théologie et de politique, l'oeuvre de Berry est centrée sur la question de la santé du terre.

  • Tout un versant des travaux de Murray Bookchin s'est attaché à théoriser les différents aspects d'une organisation politique communaliste - une démocratie directe locale et confédérée -, qu'il appelle dès 1972 le « municipalisme libertaire ».
    Aux origines de ce projet politique, pour lequel il est reconnu, on trouve de nombreux textes relatifs à l'écologie et à la philosophie environnementale, qui font l'objet de ce recueil.
    Ces testes, principalement issus d'Ecology of freedom (1982) et de The Philosophy of social ecology (1990), ont cherché à établir une critique des relations des sociétés humaines avec leur environnement. Ce projet implique une archéologie de la domination, l'élaboration d'une philosophie de la nature, l'exploration des conditions et des formes de la liberté, des réflexions sur une technologie au service de la vie, une décolonisation des imaginaires, etc.

  • Au milieu des années 1980, John Brinckerhoff Jackson entama une collaboration de plusieurs annnées avec le photographe Peter Brown, en vue de décrire le paysage de l'Ouest américain, dans les Hautes Plaines. Ils parcourent le Texas, le Nouveau Mexique, photographiant, discutant avec les habitants. Ce livre est le résultat de cette aventure.
    Jackson raconte les mutations de l'Ouest américain, depuis l'arrivée des premiers pionniers, « le premier aperçu terrifiant d'un pays dépourvu de maisons, de routes et même d'arbres », « les horizons tremblants, une étendue sans immobile au milieu ». Il raconte la sociabilité des cow-boys, l'expansion des fils barbelés, la grille, la culture automobile, l'émergence du strip. Il dessine le changement séculaire d'une ville à la fois générique et imaginaire, Choctaw City.
    Une genèse de l'Amérique à travers l'invention de son temps et de son espace propres.

    Première édition mondiale (ouvrage inédit aux USA).

  • « Je me serais bien vu participer à l'hypothèse Cirrus et au projet Stormfury d'ensemencement des nuages. Je me suis imaginé le 20 décembre 1946 aux côtés de Vincent Schaefer, physicien autodidacte, qui a provoqué une légère tempête de neige en jetant à la main, depuis un avion, 36 kilogrammes de glace sèche et pilée. » Jean-Luc Brisson Cet ouvrage, composé de 20 dessin noir et blanc, 3 textes de l'auteur, 1 texte d'Abraham Poincheval, artiste, et 1 texte de Sabine Ehrmann, paysagiste, comporte un tirage de tête de 50 exemplaires numérotés et signés par l'auteur.

  • Avec 500 poils au centimètre carré, leurs joues sont un jardin, un bois, une forêt.
    On pourrait croire que le barbu est une figure du passé, l'emblème de l'ancien mâle dominant - un homme du 19e siècle.
    Mais la fascination que le barbu continue d'exercer est légitime.
    En marge du monde glabre des institutions, le barbu tire sa puissance de la nature, et revient au centre pour incarner un point de repère crucial, une incontournable figure paternelle, protectrice, inspirée et débonnaire.
    Si la barbe est un signe de sagesse et de proximité avec les forces de la nature, rien d'étonnant à ce tant de grands hommes soient barbus. En plein 21e siècle, cet ouvrage propose de rendre un hommage contemporain à la figure tutélaire du barbu, paternelle et sauvage.

  • Pour mieux habiter nos villes, il nous faut arpenter leurs marges. Explorer, à pied, ces zones méconnues.
    Y passer la nuit.
    Au sein de la scène contemporaine des « artistesmarcheurs » et des « sentiers métropolitains », le programme des Refuges périurbains, inventés sur le territoire de Bordeaux-Métropole, est une expérience pilote, en plein développement.
    Ce livre raconte un programme unique au monde : la conception, la construction et l'usage de 10 refuges périurbains - 10 oeuvres d'art, qui dialoguent avec un territoire et accompagnent de nouvelles pratiques sociales. Situées dans des enclaves de verdure au sein d'un environnement urbain dense, ou offrant une vue spectaculaire sur l'industrie, le port, l'aménagement, les refuges mettent en scène la relation du bâti et du site... Adossées à un Sentier Métropolitain de randonnée pédestre de 200 km, ces refuges sont des oeuvres performées par les marcheurs qui y passent, y dorment, y rêvent.
    A travers un grand nombre d'images, de dessins, de cartes, de documents d'archives, le livre présente à la fois les oeuvres, mais aussi à travers elles le territoire singulier où elles sont nées.

  • «La crise environnementale est le désaveu, par la nature elle-même, des valeurs de la civilisation occidentale.» Fort de cette conviction, forgée dans les années 1970, Baird Callicott a consacré sa vie à élaborer une pensée qui est aujourd'hui considérée dans le domaine de la philosophie de l'écologie comme la formulation la plus complète et la plus influente.
    Très inspiré par Aldo Leopold (forestier, écologue et écrivain prophétique de la première moitié du XXe siècle) dont il est le plus célèbre commentateur, Callicott a baptisé en son honneur sa propre philosophie «land ethic» : «éthique de la terre».
    Rassemblant la plupart de ses textes fondateurs, cet ouvrage veut donner un aperçu complet et abordable de sa philosophie, depuis les principes fondateurs de la land ethic jusqu'aux débats sur la protection du territoire et aux révolutions économiques à venir.
    Le philosophe comme l'écologiste, l'anthropologue comme l'amoureux de la nature, trouveront leur bonheur dans cette «éthique de la terre».

  • Le judéo-christianisme est-il responsable de la crise écologique ? Peut-on être chrétien ou juif, et écologiste convaincu ?
    L'Occident est-il voué à vouloir dominer la nature ?
    Dans Genèse, Callicott remet en cause l'idée communément admise selon laquelle la séparation homme-nature serait un héritage culturel indissociable de notre identité judéo-chrétienne.
    Ce court essai, clair et dense, destiné à tous les lecteurs, propose une lecture inédite de la Genèse et une interprétation ébouriffante du péché originel.
    En articulant les racines de notre civilisation aux grands enjeux de l'avenir, Callicott nous fait entrevoir un Occident respectueux du monde et réconcilié avec lui-même. Une entrée par la grande porte dans les enjeux de l'éthique environnementale.

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  • L'un des ouvrages les plus célèbres au monde sur l'univers marin.
    Vendu à 1 000 000 d'exemplaires, traduit dans 30 langues, La Mer autour de nous constitue la grande porte d'entrée sur l'univers marin. Cette synthèse vibrante et passionnée, destinée au grand public, a influencé plusieurs générations d'océanographes.
    Pour tous les lecteurs, à partir de 12 ans.

  • Premier ouvrage sur le scandale des pesticides, Printemps silencieux a entraîné l'interdiction du DDT aux États- Unis. Cette victoire historique d'un individu contre les lobbies de l'industrie chimique a déclenché au début des années 1960 la naissance du mouvement écologiste.
    Printemps silencieux est aussi l'essai d'une écologue et d'une vulgarisatrice hors pair. En étudiant l'impact des pesticides sur le monde vivant, du sol aux rivières, des plantes aux animaux, et jusqu'à nos cellules et notre ADN, ce livre constitue l'exposition limpide, abordable par tous, d'une vision écologique du monde.
    Avec plus de 2 000 000 d'exemplaires vendus, Printemps silencieux est un monument de l'histoire culturelle et sociale du 20e siècle.

  • Catherine Larrère, spécialiste de Montesquieu et du 18e siècle, est aussi depuis les années 1990 l'une des principales pionnières de l'éthique environnementale en France.
    Elle incarne à ce titre la rencontre entre les problématiques - aussi nouvelles que fondamentales - nées aux USA depuis les années 1970, et la tradition philosophique européenne. Entre deux continents, s'esquissent ici, en creux, le portrait philosophique de Catherine Larrère.
    Cet ouvrage de mélanges propose un cheminement en liberté autour de grandes questions morales, liées la nature, aux animaux, et plus généralement à la place de l'éthique dans le débat philosophique contemporain.

  • Protéger la nature par notre activité économique ? C'est non seulement possible, mais nécessaire. Une révolution industrielle est en marche, fondée sur une nouvelle relation au vivant. Emmanuel Delannoy en décrypte les rouages, pour les citoyens et pour les décideurs.

    Notre économie actuelle ne semble plus capable de créer une prospérité partagée. La confiance n'y est plus. D'où vient le problème ?

    Il y a bien sûr les excès d'une économie «hors sol», financiarisée à outrance. Mais il y a aussi l'immense majorité qui laisse faire, dépassée par un système dont les rouages nous échappent.
    Chercher à comprendre, c'est déjà désobéir. Entreprendre autrement, produire autrement, consommer autrement, c'est déjà résister.

    La PERMAÉCONOMIE propose un nouveau paradigme qui intègre et met en cohérence l'économie circulaire, l'économie de la fonctionnalité, la transition énergétique et écologique pour resynchroniser économie et biosphère, et poser les bases de l'économie de demain.
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  • Homo sapiens, cher grand primate bipède doté de raison, c'est à vous que j'écris aujourd'hui. Je voudrais, avant d'aller plus loin et au risque de vous perturber, vous faire d'emblée cet aveu : je m'appelle Cerambyx cerdo, et je ne suis pas un être humain. » Sur l'économie, l'intelligence collective, le biomimétisme, la fin du pétrole, les «?services?» rendus par la nature, l'écologie industrielle... Un grand insecte venu de la nuit des temps renverse nos perspectives et nous initie à l'avenir.
    Pour tous les lecteurs, de 10 à 100 ans.

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  • Un manifeste politique et poétique pour réinventer nos métropoles par la création de sentiers de randonnée

  • Tout commence par une question simple :
    Pourquoi le dérèglement climatique est-il absent de notre littérature contemporaine ?
    Le réchauffement climatique est un nouveau type d'événement, difficile à se représenter, car incompatible avec les récits et l'imaginaire qui ont structuré notre monde.
    Ce phénomène constitue la réfutation de nos récits, de nos histoires et de nos mythes modernes. Ghosh nous invite donc à un remaniement de nos cadres narratifs.
    D'abord en inventant une nouvelle littérature, qui en finisse avec le réalisme bourgeois d'une Nature immuable, située à l'arrière-plan des actions humaines.
    Ensuite en réécrivant l'histoire de la modernité, pour en finir avec le mythe d'une industrialisation uniquement menée par les pays du Nord.
    Enfin en interrogeant les États-nations, dont la structure impériale est indissociable de la débauche énergétique et du réchauffement climatique.

  • Nitassinan

    Julien Gravelle

    « L'ours avait aimé le goût des fruits des bois, des larves de fourmis, de la chair des faons. Il avait combattu de haute lutte pour des femelles aux odeurs si douces, braconné sur les terres humaines. Il avait cru pouvoir vivre un été de plus en amant de la forêt. » Nitassinan : «notre terre», en langue ilnue. Au nord du lac Saint- Jean, au Québec, c'est un bout de forêt boréale sur laquelle peu de choses ont été écrites. Neuf récits, neuf destins, situés à neuf époques différentes à travers cinq siècles d'une histoire tumultueuse.
    Des chasseurs amérindiens, des colons, des coureurs des bois, un scientifique - des chiens, des ours, des caribous, des orignaux.
    Ces histoires cruelles et puissantes, obscurément reliées, forment la grande épopée d'une terre, le roman d'un pays.

  • C'est d'abord le récit épique d'une vie. Né, au sortir de la guerre, des amours d'une ouvrière française et d'un GI afro-américain, Daniel Pauly défie toutes les statistiques. C'est aussi, à travers un parcours scientifique hors du commun, le combat d'une vie pour identifier et établir l'ampleur de la surpêche mondiale. C'est enfin une vaste fresque qui présente, de façon claire et abordable, la surpêche comme un enjeu global, à la fois écologique et géopolitique. Où l'on comprend notamment pourquoi les plus grands sujets de la crise écologique sont solidaires des questions politiques de justice Nord-Sud. Deux ans d'enquête, dans dix pays, sur quatre continents.

  • «J'examine ici la façon dont le racisme est relié à la crise écologique. Mon espoir est que cela nous aide à mieux comprendre les deux phénomènes. J'en suis venu à penser qu'on ne peut plus être antiraciste sans être écologiste, et inversement.» Cet essai explore les racines communes à la domination écologique et raciale, et propose d'autres façons d'aborder l'altérité, qu'elle soit animale ou humaine.
    Dans un monde « régi par la domestication », le loup et le musulman apparaissent comme les deux grands figures fantasmatiques dont l'existence même remet en cause l'ordre de la « civilisation » :
    Car ils ne respectent pas les frontières nationales qui garantissent le maintien d'un ordre colonial toujours présent.
    Pour Hage, le crime écologique et le crime racial reposent sur la même volonté de « gouverner l'ingouvernable ». Islamophobie et géoingénierie sont deux avatars d'une même passion domesticatrice.

  • Entre science et philosophie, entre écologie et éthologie, ce petit livre hors norme pose les bases d'une nouvelle science de la vie et d'une nouvelle conception de l'évolution.

    À la fin des années 1930, un jeune écologue japonais, craignant de voir ses recherches définitivement interrompues par l'entrée en guerre du Japon, décide de consigner dans un cahier d'écolier les principes et les intuitions qui ont jusque là guidé son travail. Ce qui devait être un testament intellectuel constituera finalement la naissance d'un des figures scientifiques les plus marquantes du XXe siècle japonais. Le petit cahier d'écolier est devenu un classique intemporel.

    Contre une vision réductrice de l'évolution, mécaniquement réglée par la concurrence et la sélection naturelle, Imanishi propose un synthèse nouvelle et unifiée du tableau de la nature, de la biologie cellulaire à l'évolution, en passant par l'éthologie.

    Pour tous les amoureux de la nature, un livre de pensée, de connaissance et de sagesse.

  • «Qu'est-ce qui fait qu'à Big Sur, les problèmes prennent un tour si dramatique ? Si l'âme devait se choisir un lieu pour mettre en scène ses agonies, ce serait celui-ci. Ici, on se sent exposé - non seulement aux éléments, mais au regard de Dieu. Nu, vulnérable, placé dans un décor écrasant de puissance et de majesté.
    Les récits de Jeffers sont empreints de tragédie grecque parce qu'il a redécouvert ici l'atmosphère des dieux et des destins qui a obsédé les Grecs anciens. La lumière est presque aussi électrique, les collines presque aussi dénudées, le peuple presque aussi autonome que dans la Grèce antique.
    Il fallait une voix pour faire entendre le drame secret des pionniers rugueux qui se sont installés ici. Jeffers est cette voix.» Henry Miller

  • Le vivant a-t-il une valeur en soi ? La nature est-elle libre ? Qu'est-ce que la crise écologique ? Qu'est-ce que la «nature humaine» ?

    Depuis un demi-siècle environ, les humanités écologiques recomposent les relations entre nature et culture, homme et animal, éthique et biologie, connaissance et imagination. Sur ces grands enjeux politiques et moraux de notre époque, qui mobilisent les jeunes générations, ce manuel assemble des textes clefs, des autrices et des auteurs, des questions structurantes - mais présente aussi des lignes de faille et de débat.

    Ce manuel repose sur une conviction simple : l'écologie n'est pas une nouvelle thématique qui s'ajoute aux autres - mais elle affecte l'intégralité des notions philosophiques et des enjeux de notre temps.

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  • Créer la vie à partir de rien, éradiquer définitivement certaines espèces, annuler le vieillissement, faire travailler des nano-machines à notre place...
    Il y aurait de quoi être effrayé par les ambitions des nanotechnologies et de la biologie de synthèse, de ces apprentis- sorciers qui semblent avoir déclaré «mort à la vie». A écouter les promesses de ces nouvelles technologies, on peut penser que détenir une telle puissance, c'est s'exposer à des catastrophes de même ampleur.
    Mais ces promesses technologiques ont-elles la moindre consistance ?
    Les espoirs technophiles ne sont pas le revers des angoisses technophobes ? Les nanotechnologies ont beaucoup promis, surtout dans le domaine de la santé, mais qu'ont-elles produit ? Les promesses technologiques cherchent surtout à aspirer dans leurs bulles ceux qui y croient, pour attirer les crédits.
    Par-delà les promesses et les peurs, ce livre propose de replacer ces technologies dans leur contexte, afin de saisir les transformations du monde social qu'elles sont susceptibles d'apporter. Y compris dans leur contexte naturel, car la technique est un mode de relation essentiel à la nature.

  • « Le sauvage sort des zones où l'on pensait depuis longtemps l'avoir confiné, s'immisce dans le territoire des humains, y provoquant des désagréments divers qui révèlent des conflits de souveraineté. Il s'agit d'un problème de géographie politique?: comment la mobilité animale rebat les cartes de l'aménagement du territoire. » Le flamant rose nichait régulièrement en Camargue, jusqu'aux années 1960. Après de nombreux efforts de surveillance, de comptage, de baguage, de création de site de reproduction, de gestion de l'eau, l'espèce se reproduit à nouveau et a retrouvé des effectifs importants : elle n'est plus menacée.

    Mais un îlot créé à la pelle mécanique, surveillé de près par scientifiques et gardiens, dans un bassin de pré-concentration d'une exploitation industrielle de sel de mer, ce n'est pas vraiment l'idée qu'on se fait du sauvage.

    L'histoire du sauvetage du flamant rose révèle un vaste réseau d'acteurs qui participent à la protection de la nature, en particulier dans le cadre du plus grand projet de restauration écologique d'Europe. Dans l'ombre de ce succès, se dissimulent de nombreuses questions sur l'état de la nature et des relations que nous entretenons avec elle.

    Politiques du flamant rose raconte, au plus près du terrain, les histoires, les conflits et les alliances d'un territoire - et invite à penser les conditions de coexistence avec le reste du vivant.

  • Il s'agit avant tout d'un problème géopolitique : réagir au retour spontané du loup en France, et à sa dispersion dans une campagne que la déprise rurale rend presque à son passé de « Gaule chevelue ». Le retour du loup interroge notre capacité à coexister avec la biodiversité qui nous fonde - à inventer de nouvelles formes de diplomatie.

    Notre sens de la propriété et des frontières relève d'un « sens du territoire » que nous avons en commun avec d'autres animaux. Et notre savoir-faire diplomatique s'enracine dans une compétence animale inscrite au plus profond de notre histoire évolutive.

    Guidé par Charles Darwin, Konrad Lorenz, Aldo Leopold. et de nombreux autres « diplomates », Morizot propose ici un essai de philosophie animale.

    Comme un incendie de prairie, ce livre traverse et féconde les grands sujets de la philosophie de l'écologie, de l'éthologie, jusqu'à l'éthique. Il esquisse un monde où nous vivrons « en bonne intelligence avec ce qui, en nous et hors de nous, ne veut pas être domestiqué ».

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